Frussien, père de famille, chef d’entreprise à Moscou, entrepreneur géopolitique et russophile positif.
Co-auteur du livre “Putin’s new Russia” (en anglais et en russe) et auteur du livre “Mythes sur la Russie“, disponible lui uniquement en russe et un “Printemps RUSSE” disponible en Francais.
Ce journal d’un Frussien traite de la Russie.
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76 454 271 personnes (52,3 % de la population, 66,0 % des adultes) sont vaccinés avec au moins un composant du vaccin.
Ci-dessous courbe de la vaccination du premier composant depuis le début de la pandémie.
69 581 579 personnes (47,6 % de la population, 60,0 % des adultes) sont entièrement vaccinés.
153 662 331 vaccinations ont été effectuées.
9 775 158 personnes ont été revaccinés (courbe ci dessous)
Les régions qui ont le plus vaccinés en %age de population : Région de Tioumen 69,5 % Région de Belgorod 67,7 % Région de Penza 62,0 % Région de Koursk 61,6 % Tatarstan 61,2 % Région de Kirov 60,0 % Région de Kalouga 59,5 % Trans-Baïkalie 59,3% Tchoukotka 59,2 % Région de Volgograd 59,0 % …. Saint-Pétersbourg est en 21ieme place : 56.0% …. Moscou est en 59ieme place avec 47.4%
Comme on peut le voir ci-dessus la surmortalité est surtout élevée (par rapport aux années pré-Covid) se situe – Dans le Caucase (Ingouchie, Tchétchénie, Daguestan) – Puis suivent par exemple Moscou, Saint-Pétersbourg, les régions d’Orenbourg, Khanty-Mansiysk, Lipetsk, Saratov, Tatarstan, la région de Volgograd, la Mordovie, le Bachkortostan, la région de Samara, la Iamalie, la région de Riazan, la Iakoutie, la région de Penza.
En règle générale une tendance peut être observée – plus les chiffres officiels du nombre de cas donnés par la région sont bas, plus la surmortalité est élevée par la suite. Le Tatarstan, la Tchétchénie, le Bachkortostan (exemple sur lequel j’avais écrit) ont menti le plus, et Moscou, Saint-Pétersbourg ont menti le moins.
Ci dessous la courbe de la natalité en rose et la mortalité en bleu marine de 1957 à 2021.
En 2020, l’augmentation de la surmortalité a commencé dans les classes d’âge de 40 ans et plus, et les femmes âgées de 60 à 75 ans ont été les plus touchées en termes de pourcentage.
En 2021, ce sont les femmes âgées de 58 à 76 ans qui ont le plus souffert en termes de hausse en pourcentage mais en général, une augmentation de la mortalité s’est produite à presque tous les âges, même chez les femmes de 10 à 38 ans, ou la la mortalité a augmenté de 15% par rapport à 2019.
Chez les hommes, le taux de mortalité a lui un peu diminué en 2021. La particularité de la Russie au contraire des pays occidentaux est que les femmes ont beaucoup plus souffert que les hommes du Covid.
On en sait un peu plus sur le Covid19 et les enfants en Russie.
Rospotrebnadzor vient d’annoncer que les enfants représentaient 10,7% des personnes infectées par le Covid en Russie en 2021 contre 10,2% en 2020.
Sur 9 mois de 2020, quelques 3,2 millions de personnes ont été contaminées par le Covid19 en Russie et donc parmi elles 315.000 enfants.
Sur les 12 mois de 2021, ce sont quelques 7,3 millions de personnes qui ont été contaminées par le Covid19 en Russie et donc parmi elles 695.000 enfants.
Toujours selon Rospotrebnadzor, en 2021 environ 5 % des enfants qui tombent malades du Covid sont placés en soins intensifs soit 35.000 enfants.
En cette fin janvier 2022 alors que le pays fait face à la vague Omicron, le nombre d’enfants atteints de Covid a été multiplié par 14 et les hospitalisations par 10 à Moscou au cours des deux dernières semaines avec quelques 120 hospitalisations / jour. A cet égard, les autorités de la ville ont décidé de suspendre les hospitalisation prévues dans les hôpitaux pour enfants pendant trois semaines sauf pour les patients atteints de maladies oncologiques et hématologiques.
Selon les chiffres officiels, entre 6 et 7% des enfants scolarisés en Russie suivraient l’école à distance au 26/01/2022.
A quelques semaines de la publication des données démographiques de la France pour 2021, l’INSEE a publié un tableau de bord infographique des principales informations démographiques françaises pour 2020.
En 2020, toutes causes de décès confondus, 669 000 personnes sont décédées en France : c’est 56 000 de plus qu’en 2019, soit une hausse de 9,1 %. Du fait de l’arrivée des générations nombreuses du baby-boom à des âges de forte mortalité, le nombre de décès a tendance à augmenter ces dernières années (+ 0,7 % par an en moyenne entre 2004 et 2014, puis + 1,9 % entre 2014 et 2019), mais l’augmentation en 2020 est sans commune mesure du fait de l’épidémie de Covid-19.
En 2020, l’espérance de vie à la naissance est de 85,1 ans pour les femmes et de 79,1 ans pour les hommes. Les femmes perdent 0,5 an d’espérance de vie par rapport à 2019 et les hommes 0,6 an. Cette baisse est deux fois plus marquée qu’en 2015 (respectivement ‒ 0,3 an et ‒ 0,2 an), où la grippe hivernale avait été très meurtrière. Les gains d’espérance de vie ralentissent pour les hommes comme pour les femmes : entre 2010 et 2019, les femmes ont gagné 1,0 an contre 1,8 an entre 2000 et 2010 ; pour les hommes, les gains sont de 1,7 an après 2,8 ans.
En 2020, les espérances de vie à 65 ans baissent également par rapport à 2019 : ‒ 0,4 an pour les femmes, passant de 23,4 ans à 23,0 ans ; et ‒ 0,7 an pour les hommes, de 19,6 ans à 18,9 ans.
En 2020, le taux de mortalité infantile s’établit à 3,6 pour mille enfants nés vivants.
Le nombre de citoyens étrangers ayant obtenu la nationalité russe en 2021 s’élève à 735 385 personnes, soit 79 000 de plus qu’en 2020. Le gros des naturalisations concernent de citoyens de l’Ukraine, du Tadjikistan, du Kazakhstan et d’Arménie.
Le nombre d’étrangers enregistrés en Russie a également augmenté, si sur 12 mois de 2020, il y avait 9 802 448 étrangers qui sont rentrés en Russie, ils étaient 13 392 897 en 2021.
Le ministère de l’Éducation de la Fédération de Russie élabore des propositions pour la création d’une “école idéale” et le ministre de l’éducation Sergueï Kratsov a donné quelques informations :
Extraits:
” Le monde moderne ne peut être imaginé sans les nouvelles technologies. Le numérique est devenu une partie de notre vie, et dans ces conditions, il est nécessaire de travailler avec les enfants d’une manière nouvelle, car sinon les enfants risquent tout simplement de se désintéresser de l’apprentissage”.
“La digitalisation de l’école permet sa mise à jour, et nous n’avions pas le droit de rater l’occasion qui se présente : le passage forcé à l’enseignement à distance l’année dernière a été la meilleure confirmation de l’urgence de développer de nouvelles technologies éducatives”.
“Il est cependant impossible d’abandonner l’école traditionnelle à plein temps. Rien ne remplacera jamais le contact personnel des enfants avec l’enseignant (…) donc l’environnement éducatif numérique n’est qu’un projet d’infrastructure scolaire, créant les conditions à l’école, dans la salle de classe pour l’utilisation des nouvelles technologies en classe. J’insiste : des technologies qui ne remplacent pas l’enseignant, mais créées pour l’aider et utilisées uniquement si l’enseignant le souhaite. “L’essence de la nouvelle édition de la norme éducative de l’État fédéral est une spécification maximale des exigences pour chacune des matières du programme scolaire et une identification claire des connaissances spécifiques que les étudiants doivent maîtriser (…) et notamment des exigences approfondies pour l’approfondissement du savoir dans les grandes matières principales”.
“Avoir des dizaines de manuels pour chaque matière scolaire, comme nous l’avons vu de notre propre expérience, est extrêmement inefficace (…) et il y aura l’apparition des manuels unifiés notamment en histoire”.
” L’introduction d’un nouveau système de certification des enseignants verra le jour avec un nouveau système binomique avec un Enseignant (comme aujourd’hui) et l’apparition d’un Enseignant Mentor, plus expérimenté, dont le rôle sera d’aider le jeune enseignant et lui transmettra son expérience. Les principales conditions d’admission à la certification de cette catégorie de Mentor seront sept années d’expérience professionnelle, la catégorie de qualification la plus élevée et une formation professionnelle supplémentaire.”
” Le noyau de la formation des enseignants a été approuvé et, à partir de 2022, afin d’améliorer la qualité de l’enseignement, des universités de formation des enseignants prépareront les étudiants selon des normes uniformes. Au nombre des innovations figureront le renforcement de la matière et la formation pratique des futurs enseignants via l’inclusion dans le nombre de modules obligatoires de cours tels que par exemple “Gestion de la classe”, “Travailler avec les parents”, “Inclusion” ainsi que l’introduction de qualifications pédagogiques supplémentaires.
” Nous préparons des recommandations sur ce que devrait être l’école idéale en Russie et son écosystème global et périphérique et ce qui concerne les programmes, les calendriers, les activités parascolaires, les activités type théâtre et sport ; le système salarial; le recrutement; l’Internet blanc ou encore la façon de tenir des réunions de parents.
Ci-dessous un article de The Economist que l’on aurait pu intituler : Why China will win.
The most important page in my passport is creased from being examined so often. Thankfully, the red-ink stamp in one corner, marking my last entry into China, is still crisp and clear. I know the date by heart, after volunteering it to railway inspectors in white protective suits, to hotel clerks and airport guards and police officers at highway checkpoints, dozens of times over the past 22 months.
For many Chinese, outside the largest cities at least, a Westerner has been a rare and troubling sight since this country all but sealed its international borders in March 2020, soon after the covid-19 pandemic began. In a worst-case scenario, I might be a recent, virus-laden arrival from an outside world that – as China’s propaganda machine never tires of relating – stands for government dysfunction, individual selfishness and death.
“I live in Beijing. I’ve not left China since before the pandemic,” I call out, my passport already open at the right page. “I’ve had the Chinese vaccine. Here’s my last entry date. See here: January 21st 2020.”
Even this information is not always reassuring. To be a foreigner in this jumpy, closed-off country is not dangerous – I have faced no overt aggression during the pandemic. But it is unsettling. I’ve had Chinese passengers refuse to sit next to me on domestic flights, and watched an appalled parent yank a small child back out of a lift, after spotting me inside.
To be ill in zero-covid China has become a form of deviancy
Ordinary Chinese have a horror of catching covid that is sometimes hard for outsiders to grasp. Here in Beijing, it would require exceptionally bad luck to get the virus. At the time of writing, this city of 22m people has found a total of just 13 cases in the past month. That is not for lack of searching: residents must undergo many temperature checks each day, and submit to contact-tracing systems that oblige them to scan a QR code with their smartphones each time they enter a public building or take a taxi.
Nor is it likely that the capital is simply hiding mass infections. For sure, China’s secretive, one-party regime is quite capable of lying. Officials in the central city of Wuhan covered up their discovery of a new coronavirus for weeks in late 2019 and early 2020, silencing doctors and ordering virus samples destroyed. To this day, government mouthpieces promote conspiracy theories that the virus began in an American military laboratory, or entered China on frozen food from Europe: any hypothesis will do, if it deflects attention from that first detected outbreak in Wuhan.
But China is an autocracy guided by cold self-interest. And concealing large numbers of cases now would sabotage surveillance systems built not just to manage the spread of the virus, but to eradicate it. It has even less interest in allowing sickness to grip Beijing, the heavily guarded home of top leaders and host city of the Winter Olympics in February.
Logic suggests, therefore, that Beijing is indeed close to covid-free, as officials claim.
Even so, in this safest of cities, most pedestrians and cyclists wear face-masks of their own accord, and mask-wearing is strictly enforced on buses, metro trains or in shops. That fear of covid is partly medical, for official media have played up the dangers of the virus. But shame plays a large role, too.
The price of reporting on this giant experiment, first-hand, is staying inside a China-sized bubble
A Beijinger with covid faces social stigma. A single infected individual is enough to see entire housing compounds locked down for 14 days and workplaces quarantined, triggering the loathing of neighbours and colleagues. The children of the sick are schoolyard pariahs. If that weren’t pressure enough, local officials in provincial cities including Chengdu, Harbin, Wuxi and Shangrao have entered the homes of quarantined residents and killed their pet cats and dogs, citing the risk that animals might transmit the disease.
To be ill in zero-covid China has become a form of deviancy.
Beijing residents who develop a temperature above 37.3°C, for any reason – including as a side-effect of having a covid vaccination – are supposed to report to a fever clinic to have their blood drawn and screened for antibodies, their chests scanned, and nose and throat swabs taken for nucleic-acid tests. Self-treatment can lead to arrest, if someone with a high temperature is later found to be positive for the virus. Two pharmacies in suburban Beijing lost their licences after selling fever-reducing medicines to a couple without logging their names in a virus-tracking database.
Non-essential travel is an anti-social act.
My passport, with its precious pre-pandemic entry stamp, has helped me make reporting trips even during mini-surges in infections. Now, with the Omicron and Delta variants beating at China’s doors, the rules have tightened again. Currently, if I leave Beijing I may return only if I can show a negative nucleic-acid test taken within 48 hours, a green Beijing health code on my smartphone (certifying that I have not been flagged as sick, nor been near a suspected case in the past 14 days) and a blemish-free travel history.
That history is displayed on a separate smartphone app that uses mobile-phone signals to trace my movements.
A trip to a county or city district with even a single case of covid in the past fortnight triggers a Beijing entry ban. Visiting any of the 51 Chinese counties that lie on a land border is also grounds for exclusion from the capital.
A police state sees opportunity as well as a challenge in these travel curbs. Since the start of the pandemic, police and local propaganda officials have routinely forced foreign journalists to cut short reporting trips to sensitive areas by threatening to quarantine them on the spot for 14 days or more. This has happened to me in Hunan, Henan and Jilin provinces. In Xinjiang in western China, an already intense surveillance apparatus has added covid tests to its arsenal of controls. On my most recent visit to that unhappy region, I had the striking experience of hearing all passengers in a packed train ordered to stay in their seats as we pulled into Urumqi station. Officers in white hazmat suits then marched the length of the train to find the foreign passenger on board, and pull me off for questioning about when I last entered the country – and also, oddly, whether I like China or not.
The fear of covid is partly medical, but shame plays a large role, too: a Beijinger with covid faces social stigma
There is still less tolerance for travel outside the Chinese mainland. To prevent imported infections, authorities have capped international passenger flights at 2.2% of pre-pandemic levels, stopped issuing tourist visas and largely stopped the delivery of new passports to Chinese citizens.
My date stamp from January 2020 records an overnight trip to Hong Kong to attend a conference. Were I to attempt the same journey today, it would be a more than month-long commitment, involving multiple covid tests, a week of compulsory quarantine in Hong Kong, two weeks of quarantine in a government-approved hotel on returning to Beijing, a further week of home quarantine then another week reporting my temperature to officials in my local neighbourhood.
The last time I travelled overseas was in December 2019, when I flew twice to London in the same month. Leaving aside jetlag and the impact of my carbon footprint, this was relatively painless, thanks to a multiple-entry visa. Covid changed all that. Foreign journalists living in China saw the border-crossing rights of their visas cancelled in late March 2020. They were restored only in May 2021, months after business travellers were once more allowed to come and go.
The British government’s insouciant approach to covid has left the country on China’s high-risk list. With no direct flights between Britain and China, arriving in Beijing from London requires a transit through Frankfurt, Paris or some other third city, where a battery of covid tests must be submitted to the local Chinese embassy or consulate for approval. With Beijing essentially closed to international flights, arrivals are diverted to provincial cities, where passengers must quarantine for 21 days before heading to the Chinese capital. Anyone who tests positive for covid or shows a fever on arrival will be hauled off to a government clinic and released only after multiple negative tests. Children and parents travelling together are separated if one of them tests positive.
This strictness has costs. It is not hard to meet foreigners living in Beijing who have gone for more than 18 months without seeing spouses and university-age children. I am one of them. Many more Chinese families have suffered. Hundreds of thousands of Chinese students have been trapped overseas by travel curbs, for instance. Many foreigners are about to spend a second Christmas in China away from their families. But still more Chinese will spend the upcoming Spring Festival holiday in Beijing, unable to travel home to their village for a third year in a row.
It would be wrong to obsess over foreign-travel rights in a country where 87% of citizens lack passports. China is not about to ease its zero-covid policies, and there is no clamour from the public for such a change.In a large country with a relatively weak health-care system, an American-style approach to the virus could quickly overwhelm hospitals.
It would help if China approved foreign mRNA vaccines like Moderna and Pfizer-BioNTech, which are far more effective than local versions that use an older technology. But that would involve a political loss of face. Instead, China’s ruling Communist Party touts its strict handling of covid as a mark of good governance, while scorning Western democracies for their decadence.
In consequence, the country will stay closed for a long time, or at least until more potent vaccines and anti-viral drugs are widely available. The price of reporting on this giant experiment, first-hand, is staying inside a China-sized bubble. I will be using that old date stamp for a while. ■
David Rennie is The Economist’s Beijing bureau chief and Chaguan columnist
Plus de 143 259 crimes et délits ont été enregistrés à Moscou en 2021 selon le service de presse du bureau du procureur de la ville, soit une diminution officielle de 2,1% par rapport à 2020.
Dans quels quartiers l’insécurité augmente et diminue le plus ? Curieusement, c’est le nord et le nord ouest de la capitale qui voient la délinquance le plus augmenter, et l’Est qui voit la plus forte baisse.
Dans le district du Nord-ouest (СЗАО) : 11.781 (+7,1% par rapport à 2020);
Dans le district du Nord (САО) : 13.248 (+6,5% par rapport à 2020);
Dans le district du Sud-est (ЮВАО) : 15.423 (+5,8%par rapport à 2020);
Nouveau Moscou : 6.266 (+2,6% par rapport à 2020).
Dans le district du Nord-est (СВАО) : 13.939 (-0,3% par rapport à 2020);
Zelenograd : 3.144 (-2% par rapport à 2020).
Dans le district central (ЦАО) : 20.184 (-2,4% par rapport à 2020);
Dans le district de l’Ouest (ЗАО) : 12.690 (-5,1% par rapport à 2020);
Dans le district du sud (ЮАО) : 14.107 (-6,4% par rapport à 2020);
Dans le district du sud-ouest (ЮЗАО) : 12.919 (-6,6% par rapport à 2020);
Dans le district de l’Est (ВАО) : 17.715 (-14,7% par rapport à 2020);
Sur le nombre total d’infractions, 50 677 (-4,6%) ont été commises dans des lieux publics, dont 29.511 (-3,9%) – dans la rue.
Vladimir Poutine a signé un décret selon lequel les territoires de la Carélie, la république des Komis, la Bouriatie et l’Okrug autonome des Komi-Permyak ne sont plus inclus dans les régions de l’Extrême-Nord.
Ce document, publié sur le portail d’information juridique, annule le décret de Boris Eltsine en date du 20 décembre 1993 n° 2226 “sur l’attribution de certains territoires de la République de Carélie aux régions de l’Extrême-Nord et zones équivalentes” et permet une mise à jour législative et juridique de ces territoires en vue de l’entrée en vigueur à partir du 1er janvier 2022, du décret présidentiel n° 651 « Modifiant la stratégie de développement de la zone arctique de la Fédération de Russie et garantissant la sécurité nationale jusqu’en 2035 »
Le ministère de la santé russe a mis en place un nouveau concept de suivi opérationnel et d’analyse de l’indicateur des années de vie perdues dans les diverses régions de Russie et dans l’ensemble du pays.
l’indicateur montre le nombre d’années perdues à cause des décès prématurés sur la base de l’atteinte de l’objectif national d’augmentation de l’espérance de vie à 78 ans d’ici 2030.
En Russie, les régions suivantes se sont avérées être les leaders en termes d’années de vie perdues : -Tchoukotka – 7,76 ans, – Tchétchénie – 7.18 ans – Nénétsie : -7.17 ans – Touva – 7.16 ans – Région d’Orenbourg – 6.91 ans.
Selon les données préliminaires et disponibles l’espérance de vie en Russie a diminué de 3,3 / 3,7 ans sur les 7 derniers trimestres par rapport à 2019 et le premier trimestre de 2020, passant de 73,3 ans à 69,9 / 70,2 ans.
Pour la simple année 2020 en Russie, la baisse de l’espérance de vie a été finalement de 1.84 ans, passant de73,37 ans à 71,5 ans.