Category Archives: Economie

Ou en sont les réserves de changes russes au 22/07/2022

Le volume des réserves internationales de changes de la Russie s’élevait à 567 milliards de dollars au 22 juillet 2022, soit une hausse de 0,3 % et 1,7 milliard de dollars depuis le 15 juillet 2022.

Pour rappel les réserves internationales de changes de la Russie avaient atteint un record historique le 18/02/2022 avec 643,2 milliards de dollars.

Depuis le début de la guerre en Ukraine, les réserves de changes sont passées de 629,4 milliards de dollars le 25 février a donc 567 milliards soit une baisse de 62,4 milliards de dollars.

Le centre de recherche stratégique a estimé le nombre d’emplois menacés par le départ des entreprises étrangères

Le centre de recherche stratégique est un think tank dirigé actuellement par Maxim Reshetnikov qui vient d’estimer le poids des emplois directs et indirects concernés par les entreprises étrangères en Russie.

Les entreprises étrangères créent directement 2 millions d’emplois dans l’économie russe (soit 3% du total des emplois) et de 4 à 6 millions de citoyens supplémentaires y sont indirectement liés pour un total de 7/ 8 millions soit entre 9 et 10% du total des emplois du pays.

Les entreprises qui ont déjà suspendu leurs activités ou complètement quitté la Russie emploient 350 000 Russes, mais le chômage n’est pas ou peu monté car les gros acteurs (Coca, Ikea ..) ont maintenu les salaires de leurs employés à ce jour, ou les ont passe a temps partiel. Seuls quelques 120 à 150 000 personnes seraient déjà en arrêt réel en ayant perdu leur emploi.

Au sein des 600 plus grandes entreprises étrangères analysées, 46% ont annoncé une décision de réduire d’une manière ou d’une autre leur travail en Russie et 21% ont complètement arrêté leurs activités.

Sources : 1

Résultats préliminaires additionnels du recensement de Rosstat de 2021

J’ai déjà parlé du grand recensement de 2021 de Rosstat et voila quelques résultats additionnels :

Aujourd’hui 147,2 millions de personnes vivent en Russie soit 2,05 millions d’habitants de plus qu’en 2010, une hausse de population de 1,4 %.

Parmi les leaders de l’immigration intérieure figurent Moscou et la région de Moscou, Saint-Pétersbourg et la région de Leningrad, ainsi que le territoire de Krasnodar et Kazan.

Dans le même temps, la population des petites et moyennes villes de Russie n’augmente pas.

En effet de 2011 à 2021, plus de 5,4 millions de personnes sont entrées en Russie pour la résidence permanente et 3,04 millions de personnes ont quitté le pays. Ainsi, le gain migratoire (c’est-à-dire la différence entre ces deux indicateurs) s’élève à plus de 2,4 millions de personnes.
93,5 % de cette augmentation se fait via neuf pays de l’ex-URSS, les trois premiers étant l’Ukraine, le Kazakhstan et le Tadjikistan.

Plus d’un million de personnes ont participé au programme de réinstallation des compatriotes de 2011 à 2021. Principalement des citoyens du Kazakhstan, du Tadjikistan et d’Arménie. Le plus souvent ces compatriotes ont choisi les régions de Kaluga, Tula et Voronezh pour se réinstaller en Russie. Il s’agit pour 72,8 % de compatriotes en âge de travailler tandis que 25% de ces arrivants étaient des mineurs.

75 % des Russes vivent dans les villes en 2021 (110 millions), contre 74% il y a 11 ans et 37 millions vivent a la campagne.

Quatre nouvelles villes sont devenues des villes millionnaires (avec au moins un million d’habitant) : Krasnoïarsk, Krasnodar, Perm et Voronezh, ce qui porte à 16 le nombre de villes avec plus d’un millions d’habitants.

500 000 Russes vivent dans les zones dites reculées et difficiles d’accès du pays.

Les Okrugs d’extrême orient, de Sibérie et de la Volga voient leur population résidente diminuer mais elle augmente dans les autres.

Source

Situation des banques en Russie (29/05/2022)

Il circule beaucoup de fausses informations aujourd’hui sur les blocages des banques russes et leurs déconnexions du système SWIFT.

Quelle est la situation réelle?

Au 01/05/2022 selon les informations publiques de la banque centrale russe, il y a en Russie 331 banques.

Combien de banques sont sous sanctions?

Au 29/05/2022 29 banques sont sous sanctions, à divers niveaux soit un peu moins de 9% des banques russes.

Сбербанк (Sberbank)
ВТБ (VTB)
Промсвязьбанк (Promsviazbank)
Альфа-Банк (Alfa-bank)
Совкомбанк (Sovkombank)
«Открытие» (Otkritie)
Газпромбанк (Gazprombank)
Россельхозбанк (Rosshelkhozbank)
Новикомбанк (Novikombank)
МКБ (MKB)
Россия (Banque Russie)
Уральский банк реконструкции и развития (УБРиР – Ubrir)
СМП Банк (SMP Banque)
Транскапиталбанк (Transkapital Bank)
Инвестторгбанк (Investorgbank)
Индустриальный сберегательный банк (Industrialny Sberegatelni Bank)
Черноморский банк развития (Сhernomorski bank Razvitie)
Промышленный сберегательный банк (Promishleny Sberegatelni Bank)
Генбанк (Genbank)
Cetelem Bank Russia 
Росгосстрах Банк (Rossgostrach bank)  
Московский индустриальный банк (MiNBank)
Вьетнамско-Российский совместный банк (VBR)
РНКБ (RNKB)
ВЕБ банк (Vneshnekombak)
Московский индустриальный банк (Moskovski Industrialni Bank)
Дальневосточный банк (Dalnevostochny bank)
«Спутник» (Banque sputnik)
Эксимбанк (Eximbank)

Quelles sont les banques visées par les sanctions les plus fortes

Les sanctions de blocage les plus sévères concernent 12 banques incluses dans la liste SDN soit 41% des banques sous sanctions et un peu moins de 4% du total des banques russes.

Сбербанк (Sberbank)
ВТБ (VTB)
Промсвязьбанк (Promsviazbank)
Альфа-Банк (Alfa-bank)
«Открытие» (Otkritie)
Совкомбанк (Sovkombank)
Новикомбанк (Novikombank)
Транскапиталбанк (Transkapital Bank)
Инвестторгбанк (Investorgbank)
Московский индустриальный банк (MiNBank)
Вьетнамско-Российский совместный банк (VBR)
Росгосстрах Банк (Rossgostrach bank)  

Quelles sont les banques déconnectées du système SWIFT ?

Elles sont aujourd’hui 7 (sur 331 banques donc) soit 25% des banques sous sanctions et autour de 2% du total des banques de russie.

ВТБ (VTB)
Промсвязьбанк (Promsviazbank)
Новикомбанк (Novikombank)
Россия (Banque Russie)
«Открытие» (Otkritie)
Совкомбанк (Sovkombank)
ВЕБ банк (Vneshnekombak)

Sources : 1.2.3. 4

52 entités de 12 États auraient rejoint l’analogue russe de SWIFT

Selon gouverneure de la Banque centrale, Elvira Nabiullina, au 18/04/2022 ce seraient quelques 52 organisations étrangères de 12 pays qui auraient rejoint le système de transfert de messages financiers russe SPFS soit l’analogue russe de SWIFT.

Combien de russes ne peuvent pas voyager à l’étranger en raison de dettes au 01/04/2022

5 millions de Russes ne peuvent pas voyager à l’étranger en raison de dettes au 1er avril selon le service fédéral des huissiers de justice de Russie.

Fin décembre, ils étaient 4,6 millions contre 5,1 millions en mai 2021.

À Moscou, leur nombre est de 235 000 personnes.

La retraite de Russie de McDonald’s

31 ans après avoir eu raison du communisme, la Russie aura donc eu raison de McDonald’s comme pressenti sur ce blog le 14 mars dernier 🙂

La marque, qui avait annoncé geler ses activités sur le marché russe, vient d’annoncer dans un communiqué que : “La crise humanitaire provoquée par la guerre en Ukraine et l’accélération de l’incertitude dans l’environnement des affaires ont conduit McDonald’s à conclure que continuer à posséder une entreprise en Russie n’est plus viable et est incompatible avec les valeurs de McDonald’s“.

McDonald’s a annoncé l’arrêt de ses activités en Russie courant mars mais l’entreprise a continué à payer le loyer de ces 850 magasins en Russie (41.000 dans le monde) et les salaires des 62.000 employés.

Malgré cela, quelque 15% des restaurants du pays sont encore ouverts aujourd’hui.

La perte résultant de la sortie du marché russe pourrait atteindre de 1,2 milliard de dollars à 1,4 milliard de dollars pour McDonald’s.

La retraite de Russie de McDonald’s ne signifie cependant pas que les points de vente eux-mêmes fermeront.

Comme les autorités russes l’avaient annoncé dès le 14 mars, les magasins rouvriront et reprendront le travail sous une autre marque et ce plausiblement dès la mi-juin.

Ce nouveau réseau conservera les équipes, les menus et le maintien de la coopération avec les fournisseurs existants dont plus de 90 % d’entre eux sont des entreprises russes.

La Russie rejoint donc la petite centaine de pays qui vivent sans McDonald’s comme en Europe l’Islande ou le Monténégro et dans son étranger proche le Kirghizstan, le Tajikistan, l’Ouzbékistan,le Turkménistan ou l’Arménie.

«Toute ma vie est ici, je n’ai plus rien en France» : ces «irréductibles» qui restent en Russie, envers et contre tout

Expatriés de longue date, de nombreux Français font fi de l’appel du Quai d’Orsay pour un rapatriement, et adaptent leur quotidien bousculé par les sanctions.

«On a déjà survécu à toutes les crises, 1998, 2004, 2009, puis 2014… On était habitués. Même si celle-ci, on ne l’attendait pas». Pour les Français expatriés en Russie, le premier temps a été la sidération.

Poutine a attaqué en Ukraine, il l’a fait ! Et maintenant ? Faut-il rester, partir ? Quelques jours plus tard, le Quai d’Orsay statuait pour eux : il était «fortement» conseillé aux expatriés «non essentiels» de quitter le pays. Sur ce, le lycée français fermait ses portes, renvoyait ses professeurs. Nombreux ont plié bagage.
Tous ? Non. Un groupe d’«irréductibles» est resté, envers et contre tout. Irréductibles, c’est le nom qu’ils ont donné au groupe Télégram sur lequel ils se sont regroupés, qui rassemble désormais quelque 500 personnes. Les discussions vont bon train. Cela discute organisation, actualités, informations pratiques. Pour désamorcer la tension ambiante, l’humour est de mise. «Savez-vous quel est le dernier modèle iphone en Russie ?» demande l’un. «Celui dans votre poche», devine un autre. Ici, l’heure est à la résilience.

En «décalage»

Parmi eux, Antoine*, entrepreneur à Moscou, explique au Figaro. «Il y a les expatriés présents depuis trois, quatre ans, des fonctionnaires ou employés de grands groupes. Ce sont les personnes qui, rapidement déboussolées, vont généralement répondre aux injonctions du Quai. Et puis, il y a les anciens». Des entrepreneurs, détaille-t-il, détachés de PME françaises, indépendants. Des couples binationaux aussi. Qui ont désormais en Russie leurs racines.
«Est-ce que nous sommes essentiels en Russie ? En tout cas, nous ne le sommes plus en France», tacle le Moscovite.

Cécile Rogue, en Russie depuis vingt-six ans, a trouvé «décalée, limite malhonnête» la déclaration du ministère des Affaires étrangères. «D’abord, qu’appelle-t-on par essentiel ? Ensuite, cela a instauré un sentiment de panique, qui n’a pas lieu d’être. Ou bien ils sont au courant de quelque chose qu’ils ne nous disent pas, ou il n’y a aucune raison de pousser les gens à rentrer», pointe-t-elle. De son côté, la Russe d’adoption n’a pas hésité. Toute sa vie est ici. «En France je n’ai plus rien, sauf mes parents. Mon mari, mon business, mes clients sont russes», explique Cécile, qui a créé sa société de tourisme haut de gamme pour faire découvrir l’Hexagone à la classe russe aisée. «Je ne me considère pas comme expatriée, mais comme immigrée. Beaucoup de Français sont dans mon cas. Pour l’instant, il n’y a aucune menace sécuritaire, on n’envisage pas de rentrer», élude–elle.

«Chaque matin, on se lève en consultant le cours du rouble»

En trois semaines à peine, leur pays d’adoption est devenu le plus sanctionné de la planète, devant la Syrie et la Corée du Nord. Face à cet isolement progressif, au fil des sites proscrits et des liaisons bancaires suspendues, les «irréductibles» se réorganisent. «Bonsoir, j’ai vu passer sur ce fil des noms de sites alternatifs à AirB&B et Booking.com pour les locations à Moscou. Quelqu’un les a ?». Continue aussi de circuler la pétition pour rouvrir le lycée français de Moscou, dont les cours se tiendront désormais à distance.

«On se réorganise», raconte au Figaro Alexandre Stefanesco, membre de la Chambre de commerce et d’Industrie France Russie, qui a fondé son agence franco-russe de conseils en ressources humaines à Moscou.
«On se lève le matin en regardant les news, et en consultant le cours du rouble. On a tous fait nos réserves en produits essentiels».
Pour l’entrepreneur, c’est 50 bouteilles de vin français stockées dans sa cave, confie-t-il en riant.


Chaque jour, le CCI France Russie organise un «éclairage sur l’actualité» sur Zoom.

Tous s’attendent à une inflation forte pendant les mois à venir, à une chute du PIB et, pour la plupart, de leur chiffre d’affaires.
Mais Alexandre Stefanesco se dit confiant en la «résilience» russe. «On envisage déjà des business parallèles. Il y a des gens qui meurent en Ukraine, on ne va pas se dire malheureux».


«On voit déjà l’inflation dans les commerces, mais c’est surtout les sanctions bancaires qui sont pénibles», estime de son côté André Chauclu, installé à Kaliningrad, petite enclave russe la plus occidentale du territoire. «La carte visa est inopérante, on ne peut plus retirer d’argent, ni payer dans les magasins».
Même chose à Kazan, ville de 1,2 million d’habitants le long de la Volga. «Avant, on pouvait demander de l’argent à notre famille en France par exemple, il y avait toujours un coup de pouce en cas de crise. Maintenant, c’est fini.

Nous sommes tous au même régime que les Russes», explique Alexandra*, 31 ans. La jeune fille n’en est pas à sa première crise. En 2014 déjà, lors de la crise de Crimée, elle avait perdu son poste dans l’import-export de denrées européennes, fromage, fruits, vin. Pas de chance, après avoir patienté jusqu’à la fin de la crise sanitaire, elle est enfin parvenue à rejoindre son mari, russe, le mois dernier.
Financièrement, les choses s’annoncent compliquées pour le couple qui complétait la très maigre retraite en roubles de la belle-mère à Moscou. «On ne peut plus lui faire de virement. Je n’ai pas encore trouvé de travail de mon côté, et je n’ai plus accès à mon compte en euros. Nous avons désormais un salaire pour trois». Hormis cela, la vie à Kazan n’a pas vraiment changé. «Malgré une présence policière renforcée au début, tout est revenu à la normale». Juste un petit détail, l’assemblage des couleurs bleues et jaunes qu’il vaut mieux éviter. «C’est tout bête, mais il faut faire attention en s’habillant !».

Le sentiment d’un deux poids, deux mesures

Quant aux réseaux sociaux, il y a la solution du VPN, qui, pour le moment, sauve la mise. Ou l’alternative des plateformes made in Russia, que certains estiment moins sexy, tels que VKontakte, le clone de Facebook. Côté professionnel, si Whatsapp n’est pas encore banni, on commence à migrer les groupes de travail vers Télégram, par prudence.
Après Facebook, TikTok et Twitter, Instagram est désormais suspendu depuis lundi. En cause, la décision du groupe Meta (ex-Facebook) de faire «preuve d’indulgence pour des formes d’expression politique qui enfreindraient normalement leurs règles sur les discours violents, telles que « mort aux envahisseurs russes »». Sur Instagram, les utilisateurs peuvent ainsi appeler à la haine contre les soldats russes, contre Vladimir Poutine ou encore le président biélorusse Alexandre Loukachenko, comme l’a rapporté le Washington Post.

«Meta a déconné», confie l’un des expatriés au Figaro, disant tout haut ce que beaucoup expriment dans les espaces d’échanges entre expatriés. «Je ne veux pas défendre les Russes, mais si on avait fait la même chose quand Bush est allé en Irak», soupire une autre.

Dans la communauté expat’, le sentiment d’un deux poids, deux mesures est prégnant. «Décalée», «maladroite», sont les qualificatifs pour évoquer les discours politiques de l’Hexagone, Bruno Le Maire en tête.

Antoine a été désolé de voir des artistes russes renvoyés, la suspension de concerts, une véritable «chasse aux sorcières», dénonce-t-il. «Ici, nous sommes un peu à front renversé.
Il n’y a pas de poutinisme à deux balles, on est chacun libres de nos opinions et de nos choix, mais seulement une relation d’amitié avec les Russes, hors du champ politique, que nous voulons préserver à tout prix».

De même, certains ont été agacés par l’hypothèse du magazine Marianne, avançant que la collection Morozov, à laquelle Vladimir Poutine est très attaché, allait servir de monnaie d’échange en cas de menace envers les ressortissants Français. «Une monnaie d’échange pour quoi, au juste ? On est au même régime que les Russes, pas plus, pas moins», s’impatiente Alexandra.

Qu’à cela ne tienne. Les «irréductibles» ne songent même pas à partir, peu importe si l’isolement dure des mois, des années.

«C’est darwinien : un petit groupe ni tout à fait français, ni tout à fait russe, qui va évoluer différemment», résume Antoine.

*Ces prénoms ont été modifiés

Source

Ou en sont les réserves de changes russes au 01/05/2022 ?

Le volume total des réserves internationales de la Russie au 01/05/2022 s’élevait à 593,052 milliards de dollars selon la Banque centrale de Russie.

Au 01/04/2022, le volume des réserves internationales s’élevait à 606,409 milliards de dollars.

Au 01/03/2022, le volume des réserves internationales s’élevait à 617,133 milliards de dollars.

Au 01/02/2022 soit avant le début de l’opération militaire russe en Ukraine, le volume des réserves internationales s’élevait à 630,207 milliards de dollars.
Il faut noter que les sanctions russes ont eu pour conséquence le gel de quelques 300 milliards de dollars sur ces 604.4 milliards de dollars restants.

L’Ukraine a t’elle déjà perdu la guerre économique?

Selon certains experts occidentaux, l’Ukraine a déjà perdu la guerre en quelque sorte car le flanc sud est de la mer d’Azov a vu la perte d’autorité de Kiev sur :

  • 80% des champs pétroliers et gaziers
  • Toutes les raffineries et grands parcs de stockage
  • Les champs à semer
  • Les mines de charbon
  • Quatre ports principaux
  • Une part importante du nucléaire
  • Une part importante de la production de charbon
  • Beaucoup de champs de pétrole et de gaz sur le plateau de la mer Noire
  • Les Usines métallurgiques à Marioupol et Krivoy Rog
  • Presque la totalité du complexe militaro-industriel national

    Ci dessous la carte du front actuelle et des zones passées sous contrôle russe.
Scénario d’enclavement total de l’Ukraine, via la prise de contrôle par la Russie de tout le sud du pays