
L’inflation en Russie en 2023 : Depuis début 2023, les prix ont augmenté de 2,06%.
Inflation en Russie pour 2022 : 11,94%,
Inflation en Russie pour 2021 : 8,39%,

Ci dessus, l’inflation annuelle.
Un nouveau projet de loi de la Douma d’Etat va introduire le concept de “médecine traditionnelle” dans la législation, russe.
Selon le premier vice-président du Comité de la protection de la santé : “Ce projet de loi devrait créer une définition plus précise de la médecine traditionnelle. En matière de soins de santé, nous avons toujours été orientés vers l’Occident et la médecine dite factuelle. Nous savons pourtant qu’il existe une médecine traditionnelle notamment en Chine et en Inde qui est très efficace et aide les gens depuis des milliers d’années. Nous devons rejoindre ces méthodes orientales de traitement des maladies et des gens“.
En bleu la mortalité moyenne en Russie entre 2015 et 2019.
En Orange la surmortalité sur 2020 – 2023.
La mortalité moyenne pour la période 2015-2019 était de 1 850 435 personnes par an.
En 2020, 2 124 479 personnes sont mortes, soit 274 044 personnes de plus que la mortalité moyenne (+14,81%) mais si on prend la période de la pandémie soit entre avril et décembre 2020, la surmortalité sur 2020 était de 301 848 personnes (+22,15%).
En 2021, 2 445 509 personnes sont mortes, soit 595 074 personnes de plus que la mortalité moyenne (+32,16%).
En 2022, 1 905 778 personnes sont mortes, soit 55 343 personnes de plus que la mortalité moyenne (+2,99%).
Pour 2 mois de 2023, 301 227 personnes sont décédées, soit -21 560 personnes de moins qu’au cours de la moyenne des deux premiers mois de l’année sur la période allant de 2015 a 2019 (-6,68%).
Artemovsk (Bakhmut) a donc été libéré par WAGNER.
Evgueny Prigozhine, qui dirige Wagner, a donné un grand entretien, donnant des informations factuelles sur les pertes des deux cotés.
Les chiffres annoncés, donnent le vertige.
A Artemovsk, il est estimé que les forces ukrainiennes aurait engagé 80 mille hommes et Wagner 35 000 hommes au début, puis 50 mille à l’apogée de la bataille, aux côtés d’un nombre indéterminé de personnels des troupes régulières russes.
Prigozhin évoque deux scénarios :
Autre déclarations de Evgueny Prigozhine :
« L’« opération spéciale » a été menée dans un objectif de dénazification… Et nous avons fait de l’Ukraine une nation connue dans le monde entier. Nous avons légitimé l’Ukraine… ».
« Ce n’est pas nous qui avons inventé cette « opération spéciale ». Mais si nous sommes allés f*** la m*** chez nos voisins, il faut le faire jusqu’au bout. Autrement, les gars se battent pendant que d’autres s’éclatent. Comment le gendre de Choïgou peut-il se rendre aux Émirats arabes unis pour y secouer ses fesses ? »
« Nous avons commencé la bagarre. C’est quoi un conflit nucléaire ? Prenons des voisins. Ils se disputent. Tu peux casser la figure de ton voisin. Ou casser la vaisselle. Tout est possible. Mais si ton voisin te dit d’aller te faire f***, et toi tu prends une hache et tu lui fracasse le crâne, là, c’est quand même une drôle de situation. La bombe nucléaire, c’est comme la hache. Faut pas courir après son voisin avec une hache ».
« Si nous voulons ramener l’Ukraine dans le « giron pro-russe », nous devons changer les dirigeants, nous mettre à plat ventre devant le peuple et les appeler à nous suivre. Qu’avons-nous fait à la place ? Nous avons traversé tout le territoire avec nos grosses bottes à la recherche de nazis. Pendant qu’on cherchait les nazis, on a flingué tous ceux qu’on pouvait. Nous nous sommes approchés de Kiev, puis, pour dire les choses clairement, nous nous sommes c*** dessus et nous nous sommes repliés ».
« Ce que nous devons faire pour ne pas perdre la Russie : nous devons instaurer la loi martiale, déclarer de nouvelles vagues de mobilisation, envoyer tous ceux qui le peuvent à la production de munitions, nous serrer la ceinture, construire des tours de verre (Gazprom), de nouvelles infrastructures, travailler uniquement pour la guerre, stabiliser le front et, après cela, passer à l’action. Vivre quelques années à l’image de la Corée du Nord : fermer toutes les frontières, cesser d’être frileux, de faire des mariages en Géorgie, faire rentrer tous les jeunes de l’étranger et bosser dur ».
Pour les russes n’ayant pas fait leur service militaire, des entrainements militaires pourraient être organisés, via lesquels il sera possible d’obtenir une spécialité militaire.
«Même si les citoyens sont sortis de l’âge de la conscription, mais ne sont pas sortis de la réserve de mobilisation, ils peuvent être appelés pour être formés ».
j’avais parlé fin 2022 des flux d’Ukraine et de Russie vers Israël, dans le cadre des mouvements de population quittant la Russie.
On vient d’apprendre qu’Israël met fin au programme de rapatriement d’urgence pour les citoyens russes et biélorusses, sauf dans certains cas humanitaires, et ne le maintient que pour les citoyens ukrainiens fuyant la guerre.
La raison principale en est que le nombre de personnes ayant droit au rapatriement et fuyant la guerre en provenance de ces pays a beaucoup diminué.
Selon les autorités israéliennes, les flux importants d’arrivée en provenance de ces pays ne sont plus des rapatriés, mais «des touristes de passeport».
En 2022, le rapatriement a été le plus élevé au cours des dix dernières années, avec 74 370 rapatriés au total en Israël.
Depuis mars 2022, 57 223 personnes ont été rapatriées d’Europe de l’est:
– 41 813 de Russie.
– 13 490 d’Ukraine
– 1 990 de Biélorussie
Mais 32% d’entre eux (18 149) ne vivent plus en Israël.
Source: https://detaly.co.il/eksklyuziv-izrail-prekrashhaet-ekstrennuyu-repatriatsiyu-dlya-grazhdan-rossii-i-belarusiava