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Villepin interrogé sur la Russie

Dominique de Villepin était l’invité de Marc Tronchot sur RTL ce 3 mars 2010. Il a été interviewé sur divers points dont la Russie et la visite du président Russe. L’interview est en lien la, je ne retranscris que les passages concernant la Russie : 


“Je pense que c’est bien vu (la vente des Mistrals) dès lors que l’on apprécie l’importance du partenaire russe à sa juste mesure et je pense qu’il y a deux éléments dont il faut se souvenir. Le premier, c’est que la relation avec la Russie est incontournable. Pour l’Union européenne, le partenaire russe est un partenaire d’avenir. C’est vrai sur le plan politique, c’est vrai sur le plan économique, c’est vrai sur le plan géostratégique.”

” Le deuxième élément dont il faut se souvenir et qui est important quand on voit les commentaires qui accompagnent cette visite, c’est que tout calcul qui viserait à jouer monsieur Medvedev contre Vladimir Poutine serait une erreur. La Russie est un pays qui est engagé à faire face à de grands défis et nous devons accompagner la Russie et l’ensemble de ses dirigeants”
“Les Droits de l’Homme doivent être rappelés. Nous sommes et nous devons être exemplaires et insister sur cette question. Nous devons le faire avec l’ensemble des interlocuteurs russes mais je ne suis pas sûr que cela doive être une condition, sans quoi nous serions amenés à avoir peu de relations avec beaucoup de grands pays du monde, donc c’est un sujet qui doit être en permanence intégré dans nos relations avec ces pays, de façon volontaire mais de façon incitative sans pour autant que ce soit un élément de blocage dans ces relations“.
“C’est un calcul important, mais il n’y a pas que l’Iran. Il y a aussi des grands sujets comme l’Afghanistan, le conflit israélo-palestinien. Nous avons besoin des Russes, de la voix de la Russie sur l’ensemble des grands conflits de la planète“.



Le Nouvel Obs et la visite de Medvedev

La presse Francaise n’a pas été avare de commentaires sur la visite de Dimitri Medvedev en France. André Gluksman l’oracle de la Russophobie en France n’a pas non plus été avare de commentaires, permettez moi de vous faire part de mes impressions après lecture de deux articles essentiels.
Nos amis du Kremlin (nouvels obs, semaine du 25 février 2010)
L’inattendue conversion prorusse de « Sarko l’Américain » date de la crise géorgienne – le grand fait d’armes du président français en politique étrangère. Nicolas Sarkozy est sûr d’avoir réussi, cet été-là, un tour de force : dompter l’ours russe. «En août 2008, nous sommes arrivés à retenir la Russie »,assure son conseiller diplomatique Jean-David Levitte. Depuis, le président de la République croit savoir comment traiter avec les hommes du Kremlin, particulièrement avec Dmitri Medvedev, le prétendu réformateur, avec lequel il pense avoir noué une grande complicité. Il dit même à son entourage que, fort de ce savoir-faire, il va « civiliser les Russes ».

Oui vous avez bien lu : Sarkozy souhaite “civiliser les Russes”.

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Le virage de Sarkozy (toujours le Nouvel Obs ..)


“Sarkozy m’a écouté, mais il a fait le contraire.”

” Avec la chute du mur de Berlin, on a créé un nouveau paradigme : celui de la révolution de velours, de la révolution douce. On a là un mouvement révolutionnaire qui, certes, a eu des échecs, mais qui, sur la longueur, a changé la carte de l’Europe. A l’Est (Ukraine, Géorgie), mais aussi à l’Ouest (Portugal, Espagne). Et maintenant en Iran. C’est une mutation très forte qui fait passer d’un ancien à un nouveau régime. Cette mutation, je m’en réclame. Elle passe par des mouvements d’intellectuels et de dissidents”.


Oui vous avez bien lu : ainsi parle Glukman.

La fin de la crise en Russie ?

Je me permets de vous retranscrire une analyse intéressante de Jacques SAPIR sur la crise et la Russie, datant de janvier 2010 et intitulé : “un phénomène d’une durée limitée et aux causes diverses“.
Extraits :
“La crise économique est en train de s’estomper en Russie. À l’exception du taux de croissance des investissements fixes, qui continue d’être déprimé, quoique en progrès relatif, les autres indicateurs témoignent de la sortie de la phase de dépression brutale que le pays a connue.“

Medvedev en France, mars 2010

Dans le cadre de l’année croisée, le président de la fédération de Russie Dimitri Medvedev est en déplacement en France. Vous pouvez suivre l’évolution intégrale de sa visite via le dossier de Ria Novosti ici.


A cette occasion le  collectif France-Russie animé par le très dynamique André Chanclu à organisé une manifestation de intitulée : “bienvenue monsieur le président“. Vous pouvez trouver quelques photos sur la page Facebook du collectif, en voici quelques unes ci dessous :

La Grece quitte l’Europe et rejoint l’OTSC ..

 … C’est bien sur de la science fiction, mais c’est une idée intéressante imaginée par Le Kergoat sur Agoravox.  Le résumé :
 
2 avril 2012. Il est 20 heures. Flash spécial, la Grèce vient de quitter l’Union Européenne. Pendant une partie de la soirée, les analystes vont se succéder sur les écrans de télévision pour expliquer la décision d’Athènes.A Berlin, les Vingt-Six réunis en sommet extraordinaire viennent de publier une déclaration qui se veut rassurante. L’avenir de l’Union est assurée. Paraît-il…
Demain, le Figaro titrera : « L’Europe orpheline. La Grèce s’en va ».
En réalité, la décision était attendue depuis plusieurs semaines comme une fatalité après le départ de la Grèce, d’abord de l’OTAN puis de la zone euro. Dans quelques jours, la Grèce rejoindra l’OTSC, l’alliance militaire nouée entre Moscou et ses anciens satellites qui lui sont resté fidèles. La popularité du gouvernement d’Athènes atteint des sommets. A Thessalonique, l’homme de la rue se félicite que son pays ait abandonné une alliance avec la Turquie pour en rejoindre une englobant la Russie et l’Arménie.
La suite ? C’est ici

Vancouver c’est fini, résultats analyse et commentaires ..

Les jeux de Vancouver se sont terminés. Pour les Russes le résultat n’a pas été très brillant. Un résultat mitigé qui a fait couler beaucoup d’encre et de critiques sur les méthodes d’entrainements, à tel point que les officiels Russes ont appelé à se poser les “bonnes questions” et espèrent que les sportifs Russes se ressaisiront à Sotchi. Des jeux illustrables par cette image :
La presse Occidentale a encore fait preuve d’une mauvaise foi hors du commun puisque on a pu lire (en lien avec la “piètre” prestation de la Russie) que les 4 gagnants en nombre de médailles étaient des “libres démocraties de marché”. Je tiens très sincèrement à apporter mon commentaire et une analyse un peu plus poussée. Observons ensemble le classement et faisons les conclusions qui s’imposent :
– L’Ukraine n’a pas gagné une médaille pendant que la Biélorussie a remporté une d’or, une d’argent et une de bronze .. Notre journaliste affirmerait t’il ce que je dis depuis plusieurs mois à savoir que la Biélorussie serait plus démocratique que l’Ukraine ?
– Le Luxembourg n’a pas gagné une médaille, mais la Chine 11.
– La Géorgie n’a pas gagné de médailles et perdu tragiquement un athlète
etc etc etc
Point Goodwin pour l’article le plus stupide de l’année.
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Pour ma part je retiens deux choses de ces jeux :
Le message de la la biathlète russe Olga Zaitzseva et de sa collègue : faites des enfants !  « Mon enfant est mon plus grand bonheur et ma plus belle petite médaille d’or. Je recommande aux Françaises et aux Allemandes de faire comme moi, n’ayez pas peur, allez-y, faites des enfants – et vous serez encore meilleures en sport ! ». Sa coéquipière Anna Boulygina ne dit pas autre chose : « Je pense que les enfants sont ce que les femmes sont destinées à faire, donc oui, je pense qu’être une maman m’aide (dans mon sport). » 

Enfin l’extraordinaire médaille d’argent de la Snowboardeuse Iekaterina Ilyukhina. La Russie brille dans le snowboard ça me fait rudement plaisir. 

Marek Halter et l’annéee croisée

Marek Halter (président des collèges universitaires de France en Russie) s’est récemment fendu sur Ria Novosti d’une déclaration Gaullienne, fort bienvenue pour cette année croisée. Je la retranscris ci dessous :

Ce n’est pas suffisant de déclarer une Année croisée pour que les choses deviennent claires entre deux pays, entre deux histoires parallèles. C’est important qu’on voie l’art français en Russie et l’art russe en France, cela dit, on aurait pu organiser tout cela en dehors de l’Année croisée.

Il y a, je crois, un problème en France par rapport à la Russie : c’est ce que les Russes appellent l’image de la Russie en France. Dans une entreprise aussi importante que cette Année croisée, qui a demandé tant d’efforts, sur le plan culturel, politique, financier, moi, qui aime beaucoup la Russie car elle m’a sauvé la vie pendant la Guerre, j’aurais aimé que l’on sente de l’enthousiasme des gens. 

L’enthousiasme populaire, dans la presse, dans les médias. Un intérêt particulier, différent de celui que la Russie suscite en France normalement. C’est un  grand pays, un immense pays, qui joue un rôle important par rapport à l’Iran, à la Chine, etc. Je n’ai pas senti cette fébrilité que j’aurais aimé sentir. En France, et peut-être même pas en Russie. 

Le problème, c’est que les Russes en veulent à la France parce que, aujourd’hui, il y a parmi les Russes 50 millions de personnes qui lisent les nouvelles grâce à l’ordinateur, et ils savent très bien comment la presse et les médias français voient la Russie. Et ils s’énervent. 
Je ne sais combien de fois j’ai croisé des dirigeants russes et, à chaque fois, ils me disent : oui, en France, on parle comme ça et comme ça de nous. Et je sais aussi qu’ici – j’habite dans le Marais, un vieux quartier de Paris – un certain nombre de dirigeants politiques français, qu’ils soient de l’opposition ou de la majorité, qui me croisent quand je prends mon petit-déjeuner, me disent : “tes amis russes”, “ton ami Poutine”. 

Il y a une sorte d’incompréhension réciproque et j’aurais aimé que cette année puisse réparer cela. Ce n’est pas sûr. Ce n’est pas suffisant d’envoyer un ballet. Nous admirons le ballet russe depuis Diaghilev. Ca ne sera pas une nouveauté. Nous admirons en France le cinéma russe depuis Poudovkine. Il y a Eisenstein, dont Français Truffaut disait “Sa Majesté Eisenstein”. Ce n’est donc pas une nouveauté. Et quand nous, on envoie notre Comédie Française, les gens vont l’applaudir debout. Ca ne sera pas une nouveauté non plus. 

Ce que j’aurais aimé, c’est qu’il y ait un autre regard en France sur la Russie d’aujourd’hui. Et c’est vrai que sur le plan politique il y a un changement. Encore que Nicolas Sarkozy – je me souviens, quand il était ministre de l’Intérieur, je l’ai invité à l’Université française de Moscou – parlait déjà de l’association entre la Russie et l’Europe. Donc, ce n’est pas nouveau. 

Je pense, je continue à penser, et je l’ai toujours écrit, que la Russie fait partie de l’Europe. Il ne fallait pas attendre le général de Gaulle pour dire que l’Europe, c’est de l’Atlantique à l’Oural. 

Et il n’y aura pas d’Europe en tant que puissance politique et économique dans le monde face à ces nouveaux géants que sont l’Inde, la Chine, le Brésil, l’Amérique, sans la Russie. 

L’Europe n’existera pas. Elle existera sur le plan culturel, comme elle a toujours existé, mais pas sur le plan politique. Donc, l’Europe a besoin de la Russie, et la Russie a besoin de l’Europe. Et ça, pour l’instant, ce n’est pas encore apparu aux yeux de la plupart des Français.


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A noter l’ITV vidéo de Ria Novosti 
http://rian.ru/press_video/20100225/210861401.html

26 modern mítosz Oroszországról

Mítoszok és cáfolataik Alexandre Latsa szerint

A 2010-es év Oroszország éve Franciaországban. Ennek apropóján is Alexandre Latsa az Oroszország kapcsán leggyakrabban elhangzó sajtóbeli mítoszokat vette elemzés alá az agoravox francia internetes kiadványban, amit alább rövidítve ismertetünk. Íme a mítoszok és cáfolataik:

1. Putyin alatt csak a gazdagok és oligarchák életszínvonala emelkedett, a szegények nem éreztek semmit a gazdasági növekedésből.
Ez nem így van: Putyin alatt a szegénység jelentősen csökkent. A szegénységi küszöb alatt élő oroszok aránya 35 %-ról 23 %-ra csökkent 2000 és 2004 között, 2004 és 2008 között pedig 13,5 %-ra. Összehasonlításképpen, 2007-ben Franciaországban a lakosság 13,7 %-a élt a szegénységi küszöb alatt.

2. Oroszországban olyan mély demográfiai válság van, hogy a lakosság száma rövid időn belül 100 millió alá csökken a jelenlegi 142 millióról.
Helytelen. 2005-ben 760 ezer fővel csökkent Oroszország népessége. Ez abszolut rekord. 2006-ban a népességcsökkenés „csak” 520 ezer főt tett ki. 2007-ban már „csak” 280 ezer fővel csökkent a népesség. 2008-ban 116 ezer emberrel csökkent Oroszország népessége, 2009-ben pedig, noha gazdasági válság volt, már 12 ezer emberrel nőtt Oroszország lakossága. Azaz Oroszország demográfiai helyzete semmivel sem rosszabb, mint például Németországé.

3. Putyin elnöksége idején romlott az emberi jogok helyzete Oroszországban, több mint 200 újságírót öltek meg. Oroszország visszatért a totalitárius múlthoz.
Ezt csak az oroszok 3 %-a véli így. Putyin elnöksége idején 17 újságírót öltek meg, Jelcin elnöksége alatt 30-at.

4. Az orosz gazdaság kizárólag a nyersanyagexportból él. Emiatt érintette olyan súlyosan Oroszországot a válság.
Tagadhatatlan, hogy az orosz gazdaságban nagy szerepet játszik a nyersanyagexport. Azonban ehhez az is hozzájárult, hogy 2008-ban a grúziai háború után Amerika Oroszország elleni szankciókra hívott fel, s nagyarányú tőkekivonás kezdődött Oroszországból még a válság előtt.

5. Oroszország áruló módon megtámadta Grúziát.
Grúzia támadta meg Dél-Oszétiát, a grúzok kezdtek békés polgárokat és ENSZ-felhatalmazással Dél-Oszétiában lévő katonákat öldökölni. Nemzetközi vizsgálóbizottság is igazolta, hogy Grúzia kezdte a háborút, ő nyitott először tüzet. És még egy kérdés: miért nem izgat senkit, hogy Grúziában ellenzékieket tartóztatnak le, hogy grúz ellenzékieket halnak meg?

6. Az orosz liberálisok nem foglalkozhatnak politikával, a Kreml akadályozza őket.
Nem igaz: az orosz liberálisok mindig is részt vehettek a választásokon, egyszerűen felélték népszerűségüket. 1993-ban 12 %-ot kaptak a parlamenti választásokon, 1995-ben és 1999-ben 7 %-ot, 2003-ban 4 %-ot, 2007-ben 2 %-ot.
A nyugati liberális modell többé nem vonzó az orosz társadalom számára. Ráadásul az orosz liberálisok, például Kaszparovék illegális utcai akciói, melyek során szándékosan keresik az összetűzést a hatóságokkal a nyilvánvalóan a külföldi sajtó számára címzett angol nyelvű táblákkal, nem éppen bizalomgerjesztő akciók.

7. Az oroszok rasszisták, szexisták, gyűlölik a Nyugatot.
Oroszországban nincs több rasszista, mint a „civilizált” országokban. Az orosz kultúrában a nők hagyományosan fontos szerepet töltenek be. Az orosz nők 30 évvel a francia nők előtt választójoggal rendelkeztek!

8. Oroszország agresszív, szomszédait fenyegeti.
Latsa szerint Oroszország fegyverrel a kezében soha nem hódította meg szomszédait. Egyébként meg sok, Oroszországgal szomszédos ország polgára örülne annak, ha ismét orosz fennhatóság alá tartozhatna.

9. Oroszországban AIDS-járvány van.
Oroszországban az AIDS helyzet a fejlett nyugati országokéhoz hasonlítható, és nagyon messze van attól, ami például Afrikában észlelhető.

10. Egy európai demográfiai tendenciákkal ás afrikai mentalitással rendelkező népnek nincs jövője.
A posztszovjet demográfiai katasztrófa a ’90-es évek liberális politikájának eredménye. Azóta jelentős javulás észlelhető.

11. A szociális egyenlőtlenség a cári Oroszországot idézi, amihez kiterjedt korrupció párosul. A korrupció Putyin alatt csak elmélyült.
Az orosz gazdaság meglehetősen specifikus. Nem nevezhető sem liberálisnak, sem autoriternek. Egy félig nyitott, félig zárt gazdaságról van szó, erős állami szerepvállalással. A korrupció meglétét senki nem tagadja.
Putyin hatalomra kerülésével harcot indított az oligarchák ellen. A ’90-es években a nyugati sajtó még oligarcha-ellenes volt, de mihelyst Putyin háborút kezdett ellenük, hirtelen a pártjukra áll. Vajon miért?

12. Oroszország kegyetlenül elnyomja a csecsen szabadságharcosokat.
Miután 1995-ben az oroszok kivonultak Csecsenföldről, a csecsenek de facto függetlenné váltak. Ám az iszlám szélsőségesek hatalomra jutva a saját lakosságukat kezdték terrorizálni, rajtaütéseket hajtottak végre a szomszédos régiók ellen, az egész Kaukázusra kiterjedő kalifátust akartak alapítani. A csecsenek többsége nem függetlenséget, hanem békét akart.

13. A szovjet kozmikus ipart német hadifoglyok teremtették meg.
A szovjet űripart oroszok teremtették (mint például Koroljov). Az Egyesült Államok volt az, ahol fogoly németek alapozták meg az űrhajózást, mint például Werner von Braun.

14. Oroszországban nem voltak demokratikus választások. Putyin a saját bábját, Medvegyevet beültette az elnöki székbe.
A választások előtt a sajtó azzal volt tele, hogy Putyin diktátor, hogy harmadik ciklusára készül. Semmi nem lett ebből. A Putyin-Medvegyev tandem már 10 éve létezik.

15. A Távol-Keletet a kínaiak kolonizálják, Szibériát el fogják veszíteni az oroszok.
A szociológiai kutatások megállapították, a tipikus kínai bevándorló Oroszországban felsőfokú végzettséggel rendelkező vállalkozó férfi. 2007-ben 320 ezren érkeztek, köztük sok idénymunkás. Az illegálisan érkezőket is beszámítva félmillió kínairól lehet szó Oroszországban. Ha pedig Kína konfrontálódna Oroszországgal, ami kevéssé valószínű, az orosz nukleáris erővel kell szembenéznie.

17. Oroszország megbízhatatlan partner, főként ami a gázszállításokat illeti.
Ki kezdte elsőnek? Oroszországnak reagálnia kellett a NATO keleti bővítésére, Koszovó elismerésére, a baltikumi orosz kisebbség elnyomására, a grúz agresszióra, a CIA által szponzorált színes forradalmakra. Ugyanez a helyzet az ukrajnai gázszállításokkal, miután az ukránok megkezdték az orosz gáz „elvételét”. Oroszország már régóta szállít gázt Törökországnak is a Kék Áramlaton keresztül, probléma mégsem volt eddig.

18. Az orosz kisebbség diszkriminációja Észtországban és Lettországban csak túlzás.
Az oroszokat diszkriminálják a nevezett balti államokban, gátakat gördítenek tanulmányaik, karrierjük elé. E politika eredményeképpen ezeket az embereket megfosztották állampolgárságuktól, másodrangú emberekké tették őket, s mindezt Európa kellős közepén! Ezekben az országokban SS-meneteket tartanak, miközben megtiltják a szovjet szimbolikát.

19. Az orosz hadsereg teljesen elavult, nem képes kivédeni a Kína és a NATO felől érkező kihívást.
A valóságban minden más. Oroszország nagy ütemben dolgozza ki a legfejlettebb haditechnikai eszközöket. A grúziai háború bebizonyította, hogy az orosz hadsereg felülmúlja azt a sereget, amelyet 5 évig a NATO készített föl.

20. A civil társadalmat Putyin megsemmisítette. Az igazságszolgáltatás ellenőrzés alatt.
A valóságban a bírósági ügyek száma megnőtt. A keresetek 71 %-a az állam ellen irányul. A civil szervezetek közül azokat tiltották be az első adandó alkalommal, amelyek szerepet vállaltak a „színes forradalmak” kirobbantásában.

21. Hodorkovszkijt igazságtalanul vetették börtönbe, mert jó üzletember, nyugatbarát liberális volt.
Hodorkovszkijt gazdasági bűncselekmények elkövetése miatt vetették börtönbe. Hodorkovszkij az orosz nemzetbiztonsági érdekeket veszélyeztette, amikor a JUKOSZ-t el akarta adni az Exxon társaságnak, azaz az orosz nyersanyagexportot amerikai kézre akarta juttatni.

22. Jelcin igazi demokrata volt.
Jelcin szétlövette a parlamentet, amely szembeszállt liberális reformtörekvéseivel. Háborút indított Csecsenföld ellen és vesztett. Inkompetens tolvajokat nevezett ki miniszteri pozíciókba, az oligarchák dőzsöltek, miközben a nép elszegényedett.

23. Oroszország az energiafegyvert használja arra, hogy szomszédait megfélemlítse.
A szállítónak joga van meghatározni az árakat – a kliensnek, hogy fizessen vagy ne. Ha van ország, amely az energiakérdéseket átpolitizálja, akkor az Amerika, amely Irakot és Afganisztánt bombázza.

24. Oroszországot Nyugat-gyűlölő neokommunisták, nacionalisták kormányozzák.
Az orosz politikai rendszer nagyon különbözik a nyugatitól, de minden orosz pártra jellemző ideológiától függetlenül a patriotizmus. Vlagyimir Putyin maga jelentette ki, hogy minden ideológia káros, Szergej Lavrov pedig azt mondta, hogy Oroszország az európai civilizáció része.

25. 2050-re Oroszország kalifátus lesz.
Az etnikai oroszok Oroszország lakosságának 80 %-át teszik ki. Felmérések szerint csak Oroszország lakosságának 6 %-a tartja magát muzulmánnak.

26. Berezovszkij juttatta hatalomra Putyint, s miután összeveszett vele, emigrálni kényszerült.
Lebegy generális mondta: „Berezovszkij az aljasság megtestesülése állami szinten: ennek a kicsiny klikknek, amely a hatalomban van, nemcsak az a fontos, hogy lopjanak – nekik az a fontos, hogy mindenki lássa: ők büntetlenül lophatnak.” Lebegy meghalt egy repülőgépszerencsétlenségben.
Paul Hlebnyikov, a Forbes újságírója könyvet írt Berezovszkijt és a maffia kapcsolatairól. Hlebnyikovot megölték.

Une autre image de la Russie, l’affaire des Russes

J’incite mes lecteurs à lire les articles du projet Russia Beyond the Headlines. Ce jumelage entre Российская газета et divers organes de presses du monde a pour but de mieux faire connaitre la Russie et lui permettre d’améliorer son image. En France, le jumelage est fait avec le Figaro. J’ai contribué avec plaisir à ce projet en écrivant un article sur l’image de la Russie intitulé : “une autre image de la Russie, l’affaire des Russes“.

Extrait :

À propos du groupe qu’elle vient de créer sur Facebook (« Fin des préjugés sur les Russes »), Sofia tient à préciser que« l’URSS a bien disparu en 1991 », qu’elle (Sofia) « n’habite pas dans une isba, ne boit pas de vodka (et jette encore moins les verres) », que son voisin « n’est pas un ours blanc » et qu’accessoirement elle « n’est pas blonde!»
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La suite ici