Category Archives: Economie

Development and building institutions and traditions is more important for a new country than democracy.

* Development and building institutions and traditions is more important for a new country than democracy. That’s precisely what Pakistan needed and continues to need. In Pakistan, we need a visionary nationalistic leadership at the top backed by the strength of the Pakistani military to install a confident visionary leadership and give it consistency and continuity. That’s the formula that worked for China. The more time we waste in propping up a fake democracy, the more Pakistan will come closer to internal failure.


* Consider Mr. Musharraf and Mr. Putin, both products of military institutions in their respective countries. Both came to power around the same time. Ten years later, Musharraf faces the humiliation of exile and defeat while Putin is still in power. Musharraf led the country into internal and external chaos leaving Pakistan humiliatingly even more dependent on other countries that are taking advantage of the situation, while Putin saved Russia from collapse and reasserted Russia’s power when everyone had written that country off.

Etat Russe et pensions, de 2008 à 2010 : promesses tenues !

En 2009, les retraites russes ont augmenté de 10,8% par rapport à 2008, a annoncé le Service fédéral russe des statistiques (Rosstat). “En décembre 2009, la retraite moyenne se chiffrait à 6.170 roubles (148 euros), augmentée de 35,9% par rapport à 2008”, lit-on dans le communiqué. Malgré la crise économique, les retraites en Russie ont été indexées quatre fois en 2009, la pension vieillesse se chiffrant en moyenne à 6.280 roubles (151 euros) et l’allocation pour un adulte handicapé ayant atteint le minimum vital qui se monte à 4.268 roubles (102 euros). 
Toutefois, même cette augmentation n’a pas permis d’atteindre un niveau de retraite digne de ce nom. Selon les calculs de l’Organisation internationale du travail, la pension ne doit pas être inférieure à 40% du dernier salaire moyen du retraité. Le ministère russe de la Santé et du Développement social prévoit que la Russie ne pourra se rapprocher de cet indice qu’en 2012. L’âge de la retraite en Russie est de 55 ans pour les femmes et de 60 ans pour les hommes.
Pour cette raison, en juillet 2009 il était dit par l’état que les pensions de vieillesse accuseront une hausse de 45,9% en 2010, leur montant moyen franchira la barre des 8.000 roubles par mois (180 euros) mais également que : “En 2010, la retraite vieillesse mensuelle doit dépasser la barre des 8.000 roubles (180 euros) avec un minimum vital pour retraités égal à 5.030 roubles à Moscou (120 euros) au premier trimestre” (Vladimir Poutine).
Ou en est t-on à mi course en 2010 ?
Le montant de la pension de retraite moyenne en juillet 2010 était de près de 7.600 roubles (195 euros), soit une augmentation de 46,82% par rapport à juillet 2009, a annoncé mardi Service fédéral russe des statistiques (Rosstat). “En juillet 2010, la pension de retraite moyenne se chiffrait à 7.588 roubles, soit une augmentation de 1,5 fois par rapport à juillet 2009”, lit-on dans un communiqué de Rosstat.
La retraite moyenne en juillet 2010 était égale à 35,5% du salaire moyen, précise le communiqué

Les Européens ne nous comprennent pas

Le Premier ministre de la République d’Abkhazie répond aux questions de Laurent Vinatier pour RealpolitikTV :

” L’Abkhazie n’entend nullement ne rester orientée que vers la Russie. Nous voulons construire une politique étrangère multidirectionnelle. C’est une priorité stratégique que nous envisageons en trois temps, à court, moyen et long terme. A court terme, il s’agit essentiellement de se rapprocher de la Biélorussie. A moyen terme,  il faudra construire un partenariat privilégié avec la Turquie, certains Etats du Moyen-orient et d’Amérique latine, c’est-à-dire, à l’exception du voisin turc, la plupart des pays indépendants de l’OTAN. Enfin, à long terme, évidemment, c’est vers l’Union européenne qu’il sera nécessaire de se tourner”.

“A l’heure actuelle, les relations entre l’Abkhazie et les pays européens, sont très difficiles. Ceux-là ne veulent pas reconnaître la réalité ; ils ne portent pas un regard objectif sur la situation dans le Caucase et sur l’Abkhazie en particulier. Ils pratiquent une politique à double standard, en maintenant des positions fermes et absurdes telles que l’affirmation de « ne jamais reconnaître l’indépendance de l’Abkhazie ». Pourtant pour le Kosovo, cela n’a pas posé de problème ! L’intégrité territoriale de la Serbie n’a pas été un obstacle. Pourquoi ce principe devrait-il primer pour la Géorgie, à notre désavantage ?”

” Il faut que les Européens comprennent que l’intégrité territoriale de la Géorgie est une illusion depuis 15 ans maintenant. En fait ils défendent une conception très arrièrée de la Géorgie, la conception stalinienne, qui a pris forme en 1931, lorsque le maître de l’Union Soviétique a décidé de faire de la Géorgie, ce qu’Andreï Sakharov a appelé un « petit empire », façonné sur le modèle de l’URSS. Les Abkhazes à cette époque avaient déjà violemment réagi avant d’être écrasés. L’Europe au fond veut et promeut la Géorgie de Staline. Ils ne nous comprennent pas ! C’est une erreur historique. Il est erroné de croire que l’Abkhazie n’a pas ses propres intérêts et qu’elle est de toute façon manipulée par la Russie”.

“La Géorgie a constamment refusé les compromis. La seule option qu’elle a considérée est celle de la force. A ce titre, il est désormais impossible pour les Géorgiens et les Abkhazes de vivre ensemble. Historiquement, la Géorgie n’a pas le droit de prétendre à l’Abkhazie. Par ses actions et politiques au 20ème siècle, elle a également perdu toute légitimité à garder en son sein le territoire abkhaze. C’est pourquoi en août 2008, la Russie n’a eu d’autres choix que de garantir la sécurité de l’Abkhazie et de reconnaître son indépendance”.
” Sur les plans économique et social, de même, les investissements en provenance de Russie augmentent rapidement. Parmi eux, certaines personnalités influentes de Moscou, à l’instant d’Iouri Loujkov, le maire de la ville ou Konstantin Zatouline, qui depuis les années 90 s’occupent des relations avec les anciens satellites soviétiques, n’hésitent pas à mobiliser des sommes importantes”.

” L’un de nos objectifs stratégiques à court terme est d’ouvrir des voies de communication directe par la mer et par les airs avec la Turquie. Actuellement, 60% de nos échanges se font avec la Russie, 30% avec la Turquie et 10% avec la Roumanie et la Bulgarie.”

“Il semble que la Turquie souhaite nous rapprocher de la Géorgie. Elle a en tête, je crois, un rôle de médiateur entre Tbilissi et nous. Si cela doit nous éloigner de la Russie, ce n’est pas un bon calcul. La Russie est évidemment notre partenaire privilégié mais nous souhaitons comme je l’ai dit, développer d’autres partenariats privilégiés en toute souveraineté. Donc, la Turquie a tout intérêt à soutenir notre indépendance, ni Géorgie, ni Russie, mais l’Abkhazie indépendante. Ainsi elle remplirait ses objectifs dans le Caucase Sud. Nous ne demandons même pas dans l’immédiat de reconnaissance officiellement mais un engagement concret avec nous. Cela renforcerait clairement le rôle et l’influence de la Turquie dans la région”.

“Nous regardons aussi du côté iranien, complètement indépendant en l’occurrence des Américains. L’Iran est un acteur important dans le Caucase. Après le Moyen-Orient, c’est l’espace stratégique qu’il entend investir. Au début de 2009 ainsi une délégation iranienne a été accueillie à Soukhoum”.
” Mais c’est l’Europe qui ne répond pas à nos appels. Les Européens refusent des visas aux Abkhazes, contre toute logique et au détriment de notre jeunesse qui souhaite recevoir une éducation internationale. Concernant les Etats-Unis, jusqu’à l’année dernière, il n’était même pas envisageable de même penser à une quelconque action. Nous plaçons certains espoirs en Obama, qui semble vouloir changer d’optique sur la Géorgie, mais cela ne signifie nullement qu’il s’intéresse davantage à nous.”

“L’Abkhazie est sans doute l’un des Etats les plus démocratiques du Caucase. La presse est libre ; les partis sont indépendants. L’élection présidentielle en 2004 en a donné un exemple significatif. Celle de décembre 2009 n’a pas dérogé à la règle”.

“La société abkhaze est très politisée. Il est vrai qu’il existe en son sein une tendance assez nationaliste, qui craint qu’en ouvrant trop le pays, y compris aux Russes, les Abkhazes perdent leur identité. Compte tenu des menaces récurrentes d’assimilation et du problème démographique actuel, cette posture gagne en popularité”.

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Innograd

La future cité russe de l’innovation, apellée INNOGRAD sera régie par un régime légal à part, aura sa propre force de police et également son propre régime fiscal, les compagnies y auront le statut de « résidents » (comme des citoyens) et seront exonérées de nombres de taxes fédérales. Innograd et sera dirigée par un fond et non un maire comme les autres villes Russes. Ce fond sera dirigé par Viktor Vekselberg, un riche homme d’affaire Russe actif dans le domaine de l’énergie notamment. 

Ce fond sera une organisation à but non lucratif établie par l’académie Russe des sciences, Rosnano, Vneshekonombank, la fondation pour la recherche et le développement des petites sociétés, et différentes ONGs et universités, dont l’institut Bauman.

La grande particularité de Innograd sera son cadre légal à part qui permettra aux acteurs de Innograd de se concentrer sur leur activité et ne pas subir les habituelles lourdeurs administratives et bureaucratiques. Ce régime légal propre sera développé par Elvira Nabiullina. Le fond édictera notamment son propre cadre légal en ce qui concerne les droits de constructions, d’importation de biens étranges .

Innograd est envisagé pour 30.000 personnes, et les premiers résidents devraient s’y installer d’ici 2 à 3 ans. Le complexe verra également la création d’écoles, de laboratoires, de maisons, de bureaux, de jardins d’enfants et d’hopitaux, mais également d’infrastructures (routières ..).
Le territoire devrait être d’a peu près 380 hectares et le projet global avoisiner les 200 millions de dollars. Le lieu choisi est à l’ouest de moscou, dans le territoire la business school Solkovo  qui est « un institut international d’innovation axé sur le développement du leadership et des compétences de communication requises pour le nouveau type de gestionnaire qui sera en demande dans le 21ème siècle . Skolkovo est le premier institut au monde à fournir un MBA orienté BRIC. »
Les différentes constructions sont prévues sur une logique de respect des facteurs énergétiques et écologiques, et Innograd devrait ne pas voir de buildings sur son territoire. Le projet sera financé en majorité par l’état et les premières tranches de paiement seront comprises dans le budget fédéral des 2 prochaines années. Un régime « free-tax » pour les entreprises sera mis en place pour certaines périodes (jusqu’à 10 ans) ou pour les entreprises qui n’atteignent pas un certain seuil de revenus. En outre, un « droit à l’échec » sera accord aux projets des start-ups qui se créeront sur le territoire d’Innograd, notamment des Start-ups étrangères.
Pour l’instant, Enel, Boeing, Nokia, Siemens et Cisco ont déjà répondu présent !

Ce projet du Kremlin va dans le même sens que celui d’Akamdegorodok en Sibérie(appelé Silicon Taiga) et destiné à faire de la Russie dès 2020 un pays à la point du développement et de l’innovation, un pays clef des nouvelles technologies. La Russie vise a rejoindre le club fermé des pays du progrès en faisant de Moscou un rival / partenaire de San Francisco, Dublin, Bangalore ou encore Hong-Kong. Innograd sera dédiée aux priorités définies par le président Medvedev : l’énergie, les technologies de l’information, les télécommunications, le biomédical et le nucléaire. Le site devra à terme héberger «  les quartiers généraux des entreprises les plus importantes et les plus modernes » et attirer des spécialistes du monde entiers. L’idée est d’attirer les scientifiques qui ont émigré en Occident (de Russie) mais également d’attirer des spécialistes Étrangers en Russie.

Source pour cet article le Moscow Times , RBTH , le Républicain Lorrain


Vox Populi : les réformes des années 1990

 

Cet article fait partie du projet Vox POPULI
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Quelle est votre opinion sur les réformes de Gaidar ?
Comparé à 1997, un plus grand nombre de sondés pense en 2008 qu’elles n’étaient pas nécessaires et le nombre de gens qui pensent qu’elles étaient nécessaires ou positives n’a pas augmenté. Par contre, 1/3 des sondés pense que elles ont été destructrices sur l’économie de la Russie.
 
 
Les changements post 1992 ont ils été bénéfiques ou négatifs pour votre famille ?
10% seulement des sondés ressentaient avoir bénéficié des “changements économiques” des années 90, ils sont 36% aujourd’hui.
74% des sondés en 1999 ressentait avoir perdu de par ces réformes, ils ne sont plus que 37% aujourd’hui.
 
 
Votre appréciation de la situation économique d’aujourd’hui ?
Entre mars 2008 et mars 2009 (soit le coeur de la crise économique mondiale), les mécontents sont passés de 20 à 45% et les satisfaits de 21% à 6%. Ce sondage traduit bien que le peuple Russe exprime ouvertement son mécontentement de la situation, même si il soutient son gouvernement.
 
 
Quel système économique vous semble le plus adapté ?
Février 2009 voit le plus haut taux historique de sondés affirmer que le meilleur système est celui des planifications d’états et des distributions d’états, près de 58% contre 48% à la fin du mandat Eltsine. En parallèle, seuls 28% des sondés affirme que le meilleur système est celui basé sur la propriété privée et le marché.
 
Ce sondage n’est pas surprenant et est confirmé par celui ci : d’après vous la propriété privée est : 

Nécessaire pour 24% des sondés en 2008, ce qui est un peu supérieur à 2002. Néanmoins, 59% pensent que l’état doit au fond rester propriétaire de la terre.
 
 
L’utilisation des profits pétroliers ?
Pour un nombre croissant de sondés, ces profits doivent servir au développement des infrastructures et à la lutte contre la pauvreté ou le développement du  système de santé.
 
 La situation serait aujourd’hui bien moins problématique que dans les années 90, a quoi est ce du pour vous ?
Pour un nombre croissant de Russes (31%) cela est du à l’action du gouvernement, et un autre tiers affirme que c’est grâce aux prix élevés des matières premières.