Back in the Soviet Time for a saturday !

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Poutine à DAVOS

» Comment pouvons-nous vous aider ? «, a demandé M. Dell à V. Poutine, évoquant la nécessité de dynamiser le secteur IT local pour tirer pleinement parti des « talents scientifiques et techniques » que recèle la Russie.

« Nous n’avons pas besoin d’aide. Nous ne sommes pas des invalides. Nous ne souffrons pas de capacités mentales limitées », a rétorqué Vladimir Poutine, avant d’affirmer que certains pays avaient besoin d’aide, mais que ce n’était pas le cas de la Russie, pays dans lequel de nombreuses initiatives visant à développer les infrastructures IT avaient été conduites.

A lire également : ceci 😉

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Petrozavodsk — Avril 2009

L’hiver c’est une tout autre affaire, l’hiver carélien est réellement froid car venté et très humide. C’est un froid glacial, blanc, immaculé, polaire. La moto neige remplace le 4×4, les lacs sont gelés et dans le port de Petrozavodsk les bateaux de transport de bois sont figés dans la glace. Cette glace pourtant n’arrête pas les pêcheurs, qui bravent le froid et la neige au profit de leur activité préférée. Dans le centre-ville de Petrozavodsk les habitants sont toujours aussi calmes et chaleureux, bien qu’emmitouflés dans des combinaisons de ski en polaire, pour se protéger.
Inter-wagon dans le train, oui la neige s’infiltre partout…

Le théâtre du centre ville en fin d’apres midi, la nuit est déjà tombée..
L’hiver c’est une tout autre affaire, l’hiver carélien est réellement froid car venté et très humide. C’est un froid glacial, blanc, immaculé, polaire. La moto neige remplace le 4×4, les lacs sont gelés et dans le port de Petrozavodsk les bateaux de transport de bois sont figés dans la glace. Cette glace pourtant n’arrête pas les pêcheurs, qui bravent le froid et la neige au profit de leur activité préférée. Dans le centre-ville de Petrozavodsk les habitants sont toujours aussi calmes et chaleureux, bien qu’emmitouflés dans des combinaisons de ski en polaire, pour se protéger.

 

La maison du mariage, le ZAGS (ЗАГС) de Pétrozavodsk

La ville est jumelée avec la Rochelle.

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Les 900 jours

Aujourd’hui, Saint Pétersbourg fête le 65ième anniversaire du siège de Léningrad

Le siège des troupes Allemandes (opération Nordlicht) commença le 8 septembre 1941 pour se terminer le 18 janvier 1944. La défense de Leningrad fut assurée par le général Joukov. Le siège dura 31 mois (plus de 900 jours), et fut le plus long de l’histoire moderne. Il prit définitivement fin le 27 janvier 1944 et coûta aux Soviétiques 1 800 000 hommes (dont plus d’un million de civils).

 

Quant aux forces de l’Axe, elles déploraient la perte de 200.000 de leur soldats.

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Georgie : qui a piégé qui ?

Extraits :

» La crise Osséto-Géorgienne a suscité divers commentaires quant à ses causes. Dans Le Monde du 4 septembre 2008, Bernard Dreano soutient l’idée que les autorités Géorgiennes seraient tombées dans un piège que Moscou leur aurait tendu, en faisant croire que la Russie était sur le point d’abandonner l’Ossétie du Sud.
Inversement Bernard Henri-Levy prétend que la Géorgie aurait attaqué pour préempter une attaque russe et que 150 chars russes auraient déjà été présents en Ossétie du Sud. Cette thèse est celle utilisée par le gouvernement Géorgien qui affirme désormais que son action du 7 août fut une réaction à une entrée massive de l’armée russe via le tunnel de Roki «
.

Je conseille aux lecteurs de lire les 7 démonstrations de Jacques SAPIR

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Riga on fire

Il y a quelques semaine YAHOO faisait passer cette «nouvelle» aussi extraordinaire que tragique qui décrivait les émeutes en europe de l’est, émeutes en réponse à la dégradation économique due a la crise. On pouvait y lire que : «De violents affrontements se sont produits en Europe de l’Est cette semaine entre manifestants et forces de l’ordre, notamment en Lituanie, où la police est intervenue sans ménagement vendredi à Vilnius devant le Parlement…D’autres émeutes ont eu lieu en Bulgarie et en Lettonie, où les habitants manifestaient contre les difficultés économiques, les réformes de leur gouvernement et la corruption. Dans les trois pays, des rassemblements pacifiques se sont terminés dans le vandalisme et la violence pendant plusieurs heures.

Les analystes prévoient que les pays baltes entrent en récession cette année. Les experts parlent d’une contagion possible des violences à toute l’Europe, en particulier aux anciens pays communistes, en pleine crise économique, après avoir enregistré une croissance soutenue ces dernières années.

Deux jours plus tôt, mercredi, de violents affrontements avaient fait des dizaines de blessés en Bulgarie, où les tensions sont exacerbées par la crise de l’approvisionnement du pays en gaz naturel russe.

Mardi, plus de 100 personnes avaient été arrêtées et quelque 40 autres blessées en Lettonie au cours de manifestations. Ce pays balte a les plus mauvais résultats économiques de toute l’Union européenne, son taux de chômage ayant grimpé de 1% au cours du seul mois de décembre.

«C’est tout à fait spectaculaire d’avoir un PIB qui chute de 10% et passe à -5%, comme en Lettonie», observe Thorbjorn Becker, le directeur de l’Institut de Stockholm pour la transition économique (SITE). «Les gens se retrouvent sans emploi et voient leurs revenus chuter cette année. On va régulièrement assister à des incidents de ce genre.»

La crise économique fait des ravages dans d’autres pays d’Europe de l’Est, particulièrement en Hongrie, en Ukraine et en Roumanie. La monnaie roumaine a ainsi perdu 17% de sa valeur en un an. La réduction des dépenses sociales en Estonie pourrait aussi provoquer des protestations dans cet autre pays balte.

«L’élite politique n’a pas de tradition de dialogue avec la société et ne sait pas comment faire», analyse Raimundas Lopata, directeur de l’Institut des relations internationales et de sciences politiques de Vilnius. «Est-ce que le gouvernement retiendra la leçon, pour que cette violence n’éclate pas de nouveau? J’en doute.»

«Les gens voient comment l’Amérique a élu Barack Obama, symbole d’espoir et de changement, ils aspirent à quelque chose de semblable chez eux», ajoute Ivars Ijabs, professeur adjoint de sciences politiques à l’Université de Lettonie. AP

Quelques photos ci dessus et ci dessous (source)


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Bataille pour l’énergie, de l’Ukraine à l’Arctique

En juillet, mon article «bataille pour l’actique» repris sur Yahoo actualités prévoyait que le grand nord serait une des zones de bataille du siècle qui commence, une bataille qui pousserait les puissances dominantes actuelles (occident et russie) mais également les puissances émergentes comme la Chine a «nordiser» leur politique géo-énergétique. Cette théorie est partagée avec un certain nombre de mes confrères, géopoliticiens et bien d’autres journalistes avisés.
Les tensions vers l’arctique sont liées a la futur guerre pour l’énergie entamée il y a déjà bien longtemps mais qui va plausiblement s’intensifer de façon drastique dans les mois et/ou les années qui viennent. La situation de «tension» actuelle liés à la crise du Gaz est également un symptôme annonciateur.Kommersant. titrait récemment que L’administration US a rendu publique le 12 janvier la directive du président Georges W. Bush sur la politique américaine en Arctique. Repris sur Ria Novosti et traduit en Francais, voila globalement le contenu de l’article que je vous retranscris ici titré : «Vers une confrontation en Arctique ? »

Le document exige que le Sénat ratifie dans le plus bref délai la convention internationale sur le droit de la mer, qui réglera le partage de l’Arctique. Seulement, le Conseil de sécurité de Russie a lui aussi élaboré une nouvelle stratégie de mise en valeur de la région. Selon le représentant spécial du président russe pour la coopération en Arctique, Artur Tchilingarov, son essence réside dans les paroles suivantes: «Nous ne cèderons l’Arctique à personne».

On ne sait pas encore au juste quels sont les réserves de gaz et de pétrole de l’océan Arctique, mais selon le Service géologique américaine, il possède 20% des hydrocarbures mondiaux.

La demande de ratifier la convention internationale sur le droit de la mer est le point le plus important de la directive du président sortant, a indiqué une source du Kommersant au ministère russe des Affaires étrangères. Les Etats-Unis restent jusqu’à présent le dernier pays arctique à n’avoir pas ratifié la convention, ce qui constitue un des obstacles au partage international de l’Arctique.

Artur Tchilingarov a confirmé hier que la présence russe dans l’océan Arctique serait activement élargie. Il a également indiqué que le travail sur l’argumentation des prétentions russes au plateau continental arctique continuait et même touchait à sa fin. Tous les documents prouvant que le Pôle nord appartient à la Russie pourraient être transmis à l’ONU dès 2010. M.Tchilingarov a déclaré auparavant que si l’ONU ne reconnaissait pas le droit de la Russie sur le Pôle nord, le pays se retirerait de la convention sur le droit de la mer.

«Il est évident qu’un «front arctique» sera une réalité dans quelques années: les enjeux sont trop importants», fait remarquer le directeur des programmes politiques du Conseil pour la politique extérieure et de défense Andreï Fedorov. «Les positions de la Russie sont pour le moment plus solides que celles des autres pays, mais il ne faut pas s’imaginer que cela va durer très longtemps».

Un signal rouge qui vire au violet alors que la Cour internationale de justice (CIJ) de l’ONU vient au même moment affirméee être «disposée» (compétente ?) à trancher les litiges susceptibles de surgir autour du plateau continental de l’océan glacial Arctique, riche en hydrocarbures et que la guerre du gaz fait rage au coeur de l’Ukraine, véritable partie d’échec a trois entre la Russie, l’Union de Bruxelles et l’Ukraine Orange. Rappellons par une carte la position pour l’instant essentielle de l’Ukraine pour le transfert du gaz Russe vers l’Europe :


C’est parceque l’Ukraine Orange (sous pression lobbiyque de forces qui tentent de saper les relations Russo-Européenes ) n’est pour l’instant pas un partenaire fiable (preuve en est les évenements actuels) que le gouvernement Russe souhaite «diversifier» les approvisionnements vers l’Europe et ne pas être dépendant des humeurs d’un président en carton nommé par la CIA et Soros ! Pour cela, les projets NORTH STREAM et SOUTH STREAM semblent être des solutions sures et fiables pour garantir l’approvisionnement vers l’Union Européenne (CF carte).

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démocratie à la Russe ?

« Démocratie à la russe » est un ouvrage passionnant. Jean-Robert Raviot, maître de conférences à Nanterre et à Sciences-Po, y procède à un froid décryptage de la vie politique russe. Avant de nous livrer à une comparaison décapante avec la « démocratie à l’européenne », livrons-nous à quelques explications :
En moins de vingt ans la Russie est passée du « parlementarisme balbutiant de la fin de l’empire » à la « démocratie présidentialiste post-soviétique » (1) et les Russes sont rapidement devenus des adeptes de l’ « athéisme démocratique » (2), sceptiques sur les élites qui les représentent.
Le nombre des partis siégeant au Parlement n’a cessé de se réduire : dix dans la chambre élue le 12 décembre 1993 ; quatre seulement dans la Douma d’Etat élue le 2 décembre 2007.
Le vote « de conviction » ou « d’élimination » qui marquait les scrutins du début des années 1990 a cédé la place à un vote « clientéliste » et d’ « allégeance » (3), un « vote d’allégeance » qui s’est porté, en 2007, à 70% sur Russie Unie, la grande force centrale, « centriste », qui a émergé, puis s’est imposée, comme force dominante en renvoyant sur les marges extrêmes les libéraux et les communistes. Pour Russie Unie, « la démocratie est au service de la souveraineté nationale et de la puissance » (4) ; la démocratie vise moins à « être représentative que constructive ».
C’est ainsi que la Russie est devenue avec Russie Unie un pays à parti dominant. Cette situation était déjà connue auparavant dans d’autres pays réputés démocratiques tels que le Japon, avec le Parti libéral-démocrate depuis 1945, Taiwan, avec le Kouo-Min-Tang de 1950 à 1991, le Mexique, avec le Parti révolutionnaire institutionnel de 1930 à 2003, et la Suède, avec le Parti social démocrate de 1932 à 1976.
Bien sûr, la tentation est grande dans les médias occidentaux de condamner l’évolution de la Russie dont la vie politique s’éloignerait à leurs yeux de l’idéal type de la démocratie. Jean-Robert Raviot ne cède pas à ce confort intellectuel facile. Bien au contraire, il se plaît à souligner – horresco referens – les points de convergence entre la démocratie post-soviétique et la post-démocratie européenne :
– l’inégalité d’accès aux grands médias ; – la vie politique qui se transforme en feuilleton télévisé à épisodes ; – le débat politique simplifié à l’extrême et n’ayant qu’une incidente réduite sur la délibération ; – le changement des modes de scrutin ; – la lutte contre l’ « extrémisme » pour mobiliser ses partisans et déconsidérer son opposition : certes, en Russie ce sont les « libéraux » qui jouent le rôle d’ « extrémistes » dévolu en Occident aux « nationaux », mais la mécanique de manipulation de l’opinion est la même ; – la dictature du politiquement correct même si le politiquement correct n’est pas le même à l’est et à l’ouest : c’est le patriotisme en Russie (Russie Unie se définit comme « le parti de la réussite, du redressement national ») ; c’est le mondialisme et l’antiracisme en Occident (où l’on veut construire « une humanité hors sol et hors histoire », selon Marcel Gauchet) ; – des procédures électives qui dans les faits visent moins à permettre au peuple de choisir ses dirigeants qu’à assurer une légitimité à l’élite au pouvoir.
A rebours du « démocratiquement correct », Jean-Robert Raviot estime finalement que loin « d’accuser un quelconque retard la Russie post-soviétique est au contraire en avance sur son temps » (5). Et d’enfoncer ainsi le clou : « Le vernis de la modernité démocratique triomphante craque et les innombrables faux-semblants politiques de l’Occident apparaissent en pleine lumière. Aux Etats-Unis, le césarisme et le népotisme, qui constituent depuis toujours la part d’ombre du système politique, se manifestent avec une évidence sans pareille. Le « phénomène bureaucratique » se déploie avec un systématisme presque caricatural dans la « construction européenne ». Les préceptes du « politiquement correct » ont partout pris les apparences d’une nouvelle religion civile officielle. Les clientélismes de toute nature semblent constituer les vrais arcanes de la décision politique. La connivence des fortunes privées et des pouvoirs publics semble devenir la règle et la possession d’un patrimoine important est la clef du succès d’un nombre croissant d’entreprises de conquête du pouvoir politique. Enfin, l’impératif de sécurité est invoqué à l’appui de dispositions généralement plébiscitées qui substituent progressivement un état d’exception permanent à l’ordre constitutionnel. A l’heure où les recettes de la « gouvernance » se substituent à l’art du gouvernement des hommes, « la démocratie occidentale redescend du piédestal sur lequel l’histoire de l’après-1945 l’avait placée dans une comparaison, forcément avantageuse, avec les totalitarismes national-socialiste et communiste (6) ».
Les Occidentaux jugent sévèrement la démocratie à la russe au regard de l’idéal démocratique. Mais la démocratie à la russe renvoie en miroir à l’Occident la vision de sa propre réalité, toujours plus éloignée des grands principes censés la fonder.
Et pourtant l’Occident continue à s’ériger en donneur de leçons alors même qu’il est plus que douteux que les chefs politiques occidentaux bénéficient auprès de leur peuple d’une estime et d’une popularité réelles aussi flatteuses que celles dont bénéficient Vladimir Poutine et Dimitri Medvedev !
(1) « Démocratie à la Russe », p. 5. (2) Op. cit., p. 8. (3) Op. cit., p. 48. (4) Site Internet de Russie Unie, cité dans « Démocratie à la russe », p. 10. (5) Op. cit., p. 118. (6) Ibid.Jean-Robert Raviot, « La Démocratie à la russe », Ellipses, avril 2008, 160 p., 17,10 euros
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On parle souvent de désinformation…

La désinformation, c’est-à-dire le fait de désinformer, est un mot apparu dans la langue française au cours du dernier quart du XXe siècle. Il est bâti sur un mot russe. Vladimir Volokoff la définissait comme ceci : » la désinformation est une manipulation de l’opinion publique, à des fins politiques, avec une information traitée par des moyens détournés «. Bref exemple cette dernière semaine :  


Lundi 5 janvier
, Poutine devant toutes les caméras disait qu’il demandait la présence d’observateurs internationaux le long des tuyaux car accusait l’Ukraine (bénéficiant d’un tarif gazier le plus avantageux du continent) de non seulement trainer des impayés mais prélever sur le gaz à destination de l’europe …

Jeudi 7 janvier à la télé française (France24): «La commission européenne a fini par arracher à Poutine l’autorisation de placer ses observateurs le long des tuyaux». Tout est dit, nos médias cafardeux tentent d’accuser la Russie et pour cela regardez l’actu Google sur l’affaire du conflit Russo-Ukrainien : dès la page 2 regardez les titres accusateurs à l’égard de la Russie et les morts qu’on y retrouve :
— le chantage au gaz de la russie

— poutine ordonne
— la russie coupe le gaz

— les risques de la stratégie Russe

— La russie n’est pas un partenaire fiable

— La Russie souffle le chaud et le froid
— Iouchenko appelle la Russie a reprendre ses livraisons de gaz

— Le chantage de Poutine

— La Russie cesse d’alimenter
— La Russie réduit a nouveau ses livraisons

— La Russie sévit de nouveau (SIC)
etc etc etc Rêves t’on ? Sur les 2298 articles recencés par Google, seuls 3 remettent un tant soi peu en cause cette «vérité officielle» :
— la presse Suisse qui relève que c’est «l’Ukraine qui a bloqué l’arrivée des observateurs Européens«

— La presse bretonne via un article absolument remarquable du télégramme «Moscou n’est pas la seule coupable «
(remarquable analyse politique du duo orangiste ukrainien au passage) — Ria Novosti enfin qui affirme que «l’Ukraine veut paralyser le traffic du gaz Russe vers l’Europe»

On pourrait en rire mais il faut plutôt en pleurer ou lire … Dissonance le blog d’Alexandre Latsa, a diffuser le plus possible autour de vous … Il est à noter en ce qui concerne l’Ukraine que les spasmes actuels ne sont que la fin de règne du régime orangiste mis en place par la CIA afin de «tenter» de perturber les relations grand continentales «Euro-Russes». Tentative qui n’aura pas duré 5 ans, l’état étant en banqueroute, la population affamée, l’Ukraine désormais loin de l’UE et de l’OTAN a cause des âneries bassement politiciennes du grand guignol empoisonné .. Les prochaines élections seront fatales pour les Orangistes ! Ci dessous, en mémo thématique, une carte montrant la position ESSENTIELLE de l’Ukraine pour le transit du gaz ..

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Les Finno-Ougriens de Carélie veulent parler ……….Russe !

Lu sur ZEBRASTATIONPOLAIRE Voilà une nouvelle qui va desespérer les Promethéistes de tout poil ,au premier rang desquels Paul Goble : La totalité des associations représentant les » petits peuples » de Carélie à savoir le Congrés Carélien , » Jeunesse Carélienne » ( Nuori Karjala ) , La société culturelle des Veps , l’Union d’ Ingermarland des Finnois Caréliens , les sociétés culturelles Géorgiennes et Grecques ont entammé des démarches auprés de la chaîne Kanal Rossiya pour le maintien des programmes en Russe et contre leur remplacement par des langues minoritaires . » Diminuer les programmes en Russe va raviver les tensions ethniques en Carélie « ont ils ajouté lors de leur visite au gouverneur Sergey Katanandov,au contrôleur fédéral A. Hyunninen et au réprésentant fédéral des » drouâdelôms » . 

Les Russes ( » Russki » ethniques ) représentent 73% de la population de cette région du Nord-Ouest de la Russie , les Caréliens 10% , les Finnois 2.3% et les Vépes 0.8 % . Dans cette région on note aussi la présence de populations d’origines Biélorusses et Oukrainiennes . Ces groupes demandent le maintien des programmes en Russe sur » Radio Karelia » , une filiale du groupe » Kanal Rossyia « ( que vous pouvez voir en France sur RTR Planeta ) . Et ne croyez pas que cette information provienne d’un quelconque » organe controlé par le pouvoir» mais part la Fondation pour la Défense de la GLASNOST, financée par Soros !

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