Author Archives: Alexandre Latsa

About Alexandre Latsa

Frussien, père de famille, chef d’entreprise à Moscou, entrepreneur géopolitique et russophile positif. Co-auteur du livre “Putin’s new Russia” (en anglais et en russe) et auteur du livre “Mythes sur la Russie“, disponible lui uniquement en russe et un “Printemps RUSSE” disponible en Francais. Ce journal d’un Frussien traite de la Russie. Vous pouvez me contacter par email : alexandre.latsa@gmail.com, Ou me suivre sur Twitter https://twitter.com/Frussien Instagram https://www.instagram.com/frussien/ Telegram https://t.me/alexandrefrussien

Hausse du nombre de mariages à Moscou

Par rapport à la même période de 2008, le nombre des mariages conclus au cours des onze premiers mois de 2009 a augmenté de 9,5%, quant aux divorces, un léger recul de 1,9% a également été constaté, a annoncé à RIA Novosti une source municipale se référant aux bureaux de l’état civil de la capitale.
“A Moscou, le taux de mariages est en augmentation depuis 9-10 ans. Cette année, le nombre des unions a augmenté de 7.500  pour atteindre 86.233”, a précisé la source.
L’année n’est pas terminée et l’on s’attend à ce que le nombre des mariages dépasse 91.000.
En outre, la source a souligné que l’initiative avancée par les autorités de la capitale de célébrer les mariages sur une place historique de la ville, a trouvé un écho favorable parmi les Moscovites: le nombre des couples ayant préféré une des dix places historiques de la capitale au bâtiment de l’état civil est passé de 238 à 700 en 11 mois.
Toutefois, le nombre des unions résiliées dans la capitale reste important: malgré un léger reflux des dissolutions de mariages en 2009, il est encore trop tôt pour parler de tendance.

L’offensive révisionniste globale

” Pour moi il est évident qu’à la veille du 65ième anniversaire de la seconde guerre mondiale,  la France la Russie, les Etats-Unis et  la Grande Bretagne devront travailler beaucoup pour préserver la vérité historique et assurer le maintien des valeurs démocratiques et des libertés fondamentales. Bien sur nous savons qu’en Europe dans bien des parlements, il y a des Russophobes qui voudraient réviser et retourner à 180° nos appréciations historiques, et ca nous ne pouvons pas l’accepter”.

Vassili Likhatchev, vice-président du Comité des affaires internationales du Conseil de  la Fédération (duplex France russie – 26 novembre 2009). 


Un commentateur avisé aura facilement décelé dans les faits d’actualité récents la “bataille pour l’histoire” qui à commencé. Cette bataille a un but : éloigner  la Russie de l’Europe. Cette bataille est dirigée contre  la Russie et à un seul but, la déshériter de sa légitimité historique à avoir vaincu le fascisme, en assimilant l’Union Soviétique à l’Allemagne nazie et par conséquence en légitimant les résistances au soviétisme, furent elles pro nazies.


Autre incident plus récent celui la mais bel et bien part de ce “puzzle” : UeObserver à 
diffamé l’agence de presse Ria Novosti affirmant que celle ci allait ” lancer une campagne de PR en Europe pour redorer l’image de Staline et ainsi pouvoir justifier ses ambitions impériales “. Le cinglant démenti de Ria Novosti ne s’est pas fait attendre mais dans l’inconscient collectif de nouveau le mot “Russie” est associé à “impérialisme” et à “Staline”. 

Au mois d’aout dernier, j’ai avec beaucoup de surprise mentionné l’agression du “journaliste” Axel Krause contre la journaliste Russe Alexandra Kamenskaya, lors d’un débat télévisé pour l’émission Kiosque. Celui ci tentait de minimiser la contribution Russe pendant la seconde guerre mondiale pour vaincre le fascisme et surtout de minimiser l’émotion que son interlocutrice en tant que “Russe” et petite fille de “Russe qui a combattu le fascisme” pouvait ressentir. Mr Krause prétendant lors de l’échange avoir habité à Moscou, je serais tenté qu’il n’a sans doute toujours pas compris l’âme Slave. 

Mais également qu’il est clairement un agent de “l’offensive révisionniste globale”.

Cette offensive s’est accéléré avec au mois d’aout un rapport d’experts historiques Américains pour affirmer que ” les affirmations selon lesquelles l’Armée Rouge a libéré l’Europe dans  la Seconde guerre mondiale est une falsification dangereuse de l’histoire“. Ces théories sont particulièrement utilisées en Pologne, dans les pays Baltes et en Ukraine, soit à la “frontière” Russe et au cœur de cette nouvelle Europe dont Donald Rumsfeld nous vantait les mérites et la “différence” d’avec la “vieille Europe” (Paris-Berlin), au moment de la guerre en Irak.

Pire, au sein de l’UE, le 2 avril dernier, le Parlement européen votait une résolution mettant dans le même sac les « totalitarismes » en dressant le parallèle entre Allemagne nazie et Union soviétique via l’évocation du « double héritage en matière de dictature ». Il demandait dans la foulée que le 23 août soit consacré à la mémoire « des victimes de tous les régimes totalitaires et autoritaires », par référence à l’anniversaire du Pacte germano-soviétique de 1939. Confirmation de cette tendance, l’affaire Kononov que l’état Letton veut faire condamner au mépris de toutes les règles de droit (pas de peines sans lois).

Cette offensive à contraint le président Medvedev a signer un décret le 19 mai dernier pour créer une commission chargée de vérifier les falsifications de l’histoire. Cette commission sera sous le patronage de personnalités comme Sergueï Narychkine (chef de l’administration présidentielle) , Alexandre Tchoubarian (directeur de l’Institut d’histoire générale de l’Académie des sciences), et Natalia Narotchnitskaïa, directrice de l’Institut Andreï Sakharov d’histoire russe de l’Académie des sciences. La commission devra “réunir et analyser des informations sur la “falsification de faits et d’événements historiques réalisée dans le but de ternir le prestige de  la Fédération russe sur la scène internationale” mais également  élaborer“ une stratégie visant à contrer les tentatives de falsification”. 
Suite à ce décret à donc été créé en Russie en Octobre le projet “Runivers” mettant à disposition ” tout un tas de documents historiques pour contrer les tentatives de falsification de l’histoire“. Pour ce faire, une gigantesque encyclopédie “historico-culturelle” est en train d’être constituée.

Déjà plus de 1.000 livres y sont téléchargeables.

Le front Orange Brun, axe anti Russe

Tous ces éléments traduisent cette offensive révisionniste de grande échelle destinée à imposer “une” vision de l’histoire, et dont le prolongement actuel serait destiné à créer un nouveau mur de Berlin, historique celui ci et situé devant les frontières Russes, a peu près au même endroit ou le Pentagone comptait installer sa défense anti missile. Le but est une culpabilisation de  la Russie, de grande échelle, en faisant peser sur ces épaules non le poids de la “victoire” mais bel et bien le poids de la “responsabilité” du déclenchement du conflit (à cause du pacte Molotov-Ribbentrop). Si la résolution de l’UE devait passer, les accusations pour faire de  la Russie une URSS moderne ferait d’elle un “état infréquentable”, frappé du sceau du dernier “Fascisme” vivant, le fascisme rouge.

Dès 2004, et l’entrée des républiques Baltes dans l’UE, l’ultranationalisme exacerbé qui s’y est manifesté a été toléré, si ce n’est utilisé par Bruxelles et Washington afin de créer un tampon solide contre  la Russie. L’exemple de  la Lettonie est particulièrement parlant, des manifestations de commémoration de la mémoire des anciens SS y ont eu lieu et les autorités ont délibérément choisi de les tolérer. Ces manifestations accompagnent un processus de révisionnisme historique mené par Washington au cœur de l’Europe, avec le soutien de l’ex présidente VairaVike-Freiberga, citoyenne canadienne devenue Lettone en 1999, pour être élue présidente de ce petit pays et membre du CFR Europe. C’est elle qui sera à l’initiative de la publication de l’ouvrage « histoire de  la Lettonie » qui tente de prouver que  la Lettonie aurait souffert de deux occupations totalitaires quasi simultanées (nazie et soviétique) et que le Pacte Ribbentrop-Molotov ne serait qu’un traité découlant du caractère totalitaire commun aux régimes nazis et staliniens.

Cette interprétation de l’histoire permet de focaliser les attentions vers  la Russie actuelle, Poutinienne et post Soviétique et donc encore totalitaire. Elle permet aussi de tolérer chez ces « nouveaux européens » (Donald Rumsfeld lui-même parlait de nouvelle Europe) des comportements lourdement sanctionnables en Europe de l’ouest (vieille Europe). 

Que un million de personnes manifestent contre Haider et Le Pen ou que la société civile Anglaise soit choquée d’avoir Nick Griffin à  la BBC est tout à fait dans les mœurs, et considéré comme une réaction citoyenne pour lutter contre une soi disant “résurgence du fascisme”.

Pourquoi dans ce cas ces commémorations pro nazies, visant à faire passer les « volontaires Lettons » comme des libérateurs et / ou des résistants sont elles tolérées en Europe de l’est ? Pourquoi personne ne s’est outré du livre de la présidente Lettone affirmant que les engagés volontaires lettons étaient des « résistants anticommunistes » et d’authentiques « patriotes » défendant  la Lettonie ? Pourquoi personne ne s’est offusqué que pendant la révolution orange en Ukraine les mouvements patriotes, nationalistes voir néo-nazis ont tous soutenus le mouvement, faisant office de service d’ordre ?

Pourquoi personne ne dit mot sur le fait que le soi disant « démocrate Orange » poussé Iouchenko ai déclaré citoyen d’honneur Roman Choukhevytch ? Qu’il ai également rétabli l’OUN-UPA ? Que sa femme, citoyenne Américaine d’origine Ukrainienne et militante de l’OUN en émigration, a été fonctionnaire du département d’état sous Reagan et a dirigé la fondation USA-Ukraine, principal vecteur de l’influence Américaine en Ukraine. Celle-ci était également proche de la famille de Iaroslav Stesko (ancien ministre du gouvernement nazi d’ukraine) dont la veuve est député du mouvement « notre Ukraine » du président (source).

On est en droit d’être surpris puisque dans le même temps, la machine médiatique Euro-occidentale est prompte à diffamer  la Russie comme étant une dictature sordide, en la présentant systématiquement en opposition aux fraiches et nouvelles démocraties, fraichement libérées du bloc dictatorial soviétique qui je le rappelle n’existe plus depuis 20 ans.

Aujourd’hui  la CIA se sert des ‘nationalismes’ en Europe de l’est afin de maintenir à distante toute reprise d’influence Russe sur ce régions frontalières, tout en accusant  la Russie de volonté impérialiste sur ces mêmes régions. Le but non avoué du Pentagone est de diaboliser  la Russie pour justifier sa présence militaire sur le continent via l’OTAN et d’empêcher tout regroupement (économique, militaire, politique) Euro-Russe. Il convient aux Européens de ne pas se laisser duper par ce poker malin, de sortir des schémas de pensée sclérosés dans lesquels ils se sont laissé enfermer et d’organiser dès aujourd’hui la défense du dernier bastion Européen non Occidental :  la Fédération de Russie ! 

Toujours moins de mariages mixtes en Russie

Le nombre de mariages conclus entre ressortissants russes et étrangers sur le territoire russe est en baisse régulière ces trois dernières années, selon les données du ministère de la Justice citées lors d’une table ronde à la Douma lundi.

Si 68.499 mariages internationaux ont été enregistrés en Russie en 2007, leur nombre s’est élevé à 60.627 en 2008 et à 29.317 au cours de la première moitié de 2009.

D’après les données ministérielles, les Russes préfèrent épouser des habitants d’ex-républiques soviétiques, dont l’Ukraine (18.984 mariages en 2007, 16.143 en 2008 et 7.298 au cours du premier semestre de 2009) et l’Arménie (9.452 en 2007, 8.851 en 2008 et 4.144 au cours des six premiers mois de l’année).

Le Tadjikistan, l’Azerbaïdjan, l’Ouzbékistan, la Moldavie, la Biélorussie, le Kazakhstan, la Géorgie et le Kirghizstan font partie du Top 10 des pays dont les ressortissants s’unissent dans les liens du mariage avec des Russes.

Côté Europe, ce sont les Allemands, les Britanniques, les Lituaniens, les Italiens et les Français qui viennent le plus souvent se marier en Russie.
Les ressortissants turcs, israéliens, américains et chinois officialisent souvent leurs relations avec des Russes.


2009 : la natalité augmente ;)

La natalité en Russie continue d’augmenter, c’est ce qu’à indiquée la ministre de la Santé et du Développement social, Tatiana Golikova.

“La natalité en Russie continue de croître, de 2,8% sur la période janvier-octobre 2009 en glissement annuel.”

“Au cours des dix premiers mois de l’année, 1.475.000 enfants sont nés dans notre pays, soit 40.500 environ de plus qu’au cours de la période correspondante de l’année dernière”, a précisé la ministre devant la Douma.
Quant à la mortalité, le nombre de décès a reculé sur la même période de 75.700 en 2009, portant le coefficient de dépopulation à 1,7 contre 2,7 au vu des résultats des 10 premiers mois de 2008, selon la ministre.
Le coefficient de mortalité infantile s’est chiffré durant cette période à 8,1 pour 1000 naissances, soit 8% de moins qu’en 2008, a-t-elle ajouté.
Parmi les régions où la mortalité infantile est la plus élevée en Russie, on trouve la Tchétchénie (16,7 pour 1000 naissances), la République de Touva (Sibérie du sud, 15,4), le Daghestan (Caucase du Nord, 14,7), la région du fleuve de l’Amour (Extrême-Orient, 12,5) et le Territoire de Krasnoïarsk (Sibérie, 10,3).

Berlin Moscou

On parle souvent du couple Franco-Russe, particulièrement ces temps ci puisque commence l’année Franco-Russe (2010).
On oublie souvent de parler de la force du tandem Germano-Russe. A ce titre je me permets de vous soumettre l’article ci dessous qui date de juin 2009 et était paru dans l’usine nouvelle.

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Une fois encore, Vladimir Poutine, le Premier ministre russe, vient de jouer la politique du bâton en menaçant la semaine dernière de couper le gaz à l’Ukraine (et donc à l’Europe) pour cause de factures en retard. Hasard du calendrier, le groupe énergétique allemand E.on bouclait simultanément la signature d’un accord avec le géant Gazprom pour prendre 25% d’un important champ gazier en Sibérie. Lui cédant au passage 49% d’une de ses filiales russes. Le symbole est frappant. Si, face à l’ours slave, l’Union européenne a trop souvent montré le visage de l’indécision, l’Allemagne trace sa route et resserre une fois de plus ses liens économiques avec Moscou. Et en la matière, les exemples ne manquent pas. Cette année, deux ont marqué les esprits. Le premier est la grande alliance dans le nucléaire civil. Rompant son association vieille de dix ans avec Areva, Siemens décidait enmars de s’allier avec le champion russe de l’atome, Rosatom. Un petit séisme pour le couple franco-allemand. 
Plus récent, le deuxième exemple est bien sûr celui d’Opel. Après des semaines d’hésitation, le gouvernement d’Angela Merkel a apporté son quitus à la reprise de la filiale de GM par l’équipementier canadien Magna et la banque russe Sberbank. Détenue à 60% par la Banque centrale de Russie, Sberbank agit en portage pour le constructeur russe GAZ, propriété d’Oleg Deripaska, un oligarque en situation délicate devenu un obligé du Kremlin. Derrière cet attelage hétéroclite se cache un projet : marier le savoir-faire allemand avec les promesses du marché automobile russe, appelé à devenir le premier d’Europe. Les chances de réussite ? Inconnues. Mais, pour la Russie, c’est une chance unique d’exister demain sur ce métier. Frappantes, ces alliances s’inscrivent surtout dans une double continuité économique et politique. Coté économique, depuis l’effondrement du rideau de fer, Deutschland AG s’est précipitée en Russie. Daimler, Continental, Bosch, BASF, Bayer, VW, Deutsche Bank: tous ces poids lourds, sans compter les entreprises du Mittelstand, ont fait leur trou à Moscou, Saint-Pétersbourg ou Nijni-Novgorod.
Au total, 6000 sociétés allemandes seraient installées en Russie. Sans doute dix fois plus que les entreprises françaises. De même, les exportations allemandes vers la Russie se sont élevées à 32milliards d’euros en 2008 (4,5 fois celles de la France). Inversement, les exportations russes atteignent 34 milliards, d’euros, surtout dans l’énergie, avec notamment 35% des importations allemandes de gaz.

Côté politique, enfin, il faut rappeler combien les relations -souvent terribles- entre les deux pays sont anciennes. Comme l’illustre le destin de Sophie d’Anhalt-Zerbst, arrachée adolescente en 1744 à sa Poméranie pour prendre le chemin de Saint-Pétersbourg, puis devenir Catherine II. Plus près de nous, après la chute de l’URSS, des milliers de Russes de souche germanique (descendants d’immigrés «invités » par la même Catherine II) choisirent le « retour » en Allemagne. Formant ainsi aujourd’hui une population de plus de 3 millions d’Allemands russophones.

Avec pragmatisme pour Helmut Kohl, passion pour Gerhard Schröder ou réalisme pour Angela Merkel, tous les leaders allemands depuis 1991 n’ont eu de cesse de renforcer ces liens. On dit que l’Europe ne peut avancer sans un couple franco-allemand fort. On ne dit rien au sujet du couple germano-russe, mais il avance.
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A noter cette analyse pertinente de Michel DRAC sur l’Allemagne à la croisée des chemins.

viva Poutina!

Lors de la visite de Poutine en france, le “collectif france russie” à organisé une manifestation que vous pouvez voir ci dessous, je pense que tout est dit par andré chanclu dans la vidéo ci dessous. Je vous invite à “contacter” et “soutenir” ce collectif.
Pour info , le site du collectif est la

La tchétchénie à l’orée 2010

Un bon journaliste attaché à l’éthique Occidentale du journalisme vous parlera toujours de la Tchétchénie avec des yeux révulsés, décrivant ce pays comme l’enfer, un enfer de par le fait de la barbarie Russe, des Tsars à Staline puis à Poutine. Ce même journaliste vous racontera en détails les exactions de l’armée Russe (meurtres, viols, pillages etc etc). Systématiquement, il oubliera de vous parler de deux choses :

Le rôle des “étrangers”
Mercenaires venus d’Iran, Syrie, Pakistan, Turquie, Egypte .. qui ont contribué à la tentative d’instauration d’un régime Islamique totalitaire en Russie (la Tchétchénie est une république de Russie) et se sont battus “tant” contre les soldats Russes que contre les nationalistes Tchétchènes. (ici ou la). 
A lire également cette analyse ici. Cette présence d’étrangers mercenaires est avérée, à l’inverse ce qu’affirmait des “spécialistes” de l’époque comme Anne Nivat.
A noter que l’utilisation de mercenaires n’est pas propre à la rébellion Tchétchène, mais concerne également le Haut Karabah.

 

Kadyrov, l’ordre et la reconstruction
Le fait que le pays ait été en grande partie reconstruit, sa capitale en premier lieu est un fait toujours occulté par les “journalistes”.
Doit on mentionner les “photos” de la Tchétchénie ici (la capitale) ou la (la campagne) ? Ou encore la chers lecteurs …
Doit on rappelle que en 2008 le commissaire aux droits de l’homme en Europe se disait “impressioné” par la vitesse et la qualité de la reconstruction en Tchétchénie ?
Plus récemment, l’ONU a gratifié la ville de Grozny pour son plan de reconstruction permettant notamment le relogement de 3.700 familles, la réouverture de 870 magasins et 8 marchés, 230 centres de services, 8 pharmacies, la réparation du système de chauffage, de canalisation et d’alimentation électrique et d’eau. Egalement, 250 kilomètres de routes et 13 ponts ont été reconstruits.
                                            
 

 

La solution Kadyrov serait elle finalement la “bonne” (provisoirement) comme semble le sous entendre Aurélie CAMPANA (politiste) en affirmant que : ” Kadyrov serait en passe de réussir la ou les indépendantistes ont échoués …
 
Je me permets de vous donner les paroles de l’hymne Tchétchène pour terminer cet article
 
« La nuit où les loups sont nés,
À l’approche de l’aube, les lions rugissaient.
Nous sommes alors arrivés,
Du fond des âges, dans ce monde hostile.
Depuis, nous ne plaisons à personne,
Mais nous avons conservé notre dignité.
Des siècles durant, nous nous sommes assurés
Par la lutte, la liberté ou la mort.
Et même si les montagnes de pierre
Brûlent dans le feu des batailles
Aucune horde au monde
Ne nous mettra à genoux. »

Prospective démographique

Une analyse intéressante de l’évolution démographique Russe, trouvée sur Sublimeoblivion :
Que peut on y lire ?
Beaucoup de choses en contradiction avec les apprioris et affirmations des journalistes occidentaux, mais qui vont dans le sens de mes articles sur la natalité Russe, articles que je publie régulièrement depuis près de 18 mois maintenant. Par exemple :
On nous avait dit que la démographie Russe était en chute libre depuis la chute du mur : j’avais dans un précédent article expliqué que au contraire depuis 2005 les mesures Medvedev avaient relancé la natalité.
On a lu partout que la crise économique allait effrayer les ménages et casser cette relance de la natalité, ces commentaires étaient ceux de journalistes occidentaux ne connaissant pas les lois Russes, la natalité à encore augmenté pendant la crise, avec notamment le record de aout 2009 ou pour la première fois depuis 15 ans la population a augmenté.
Il semblait certain pour les journaleux occidentaux que la hausse du chômage allait augmenter la consommation d’alcool. Pas de chance, la aussi les mesures d’états fonctionnent et sur les 12 derniers mois, la consommation d’alcool a baissé de 16%.
Que peut on en conclure ? Que si l’évolution de natalité se maintient et l’involution de mortalité également, dès 2012 la première devrait dépasser la seconde de façon permanente et la population Russe augmenter. Peut être que à ce moment la les journalistes arrêteront d’affirmer que ” la Russie perd 700.000 habitants / an ” (!)