Category Archives: Ukraine
Faut il se garder d’une Russophobie excessive ?
En réponse à l’article publié le 06 mars 2010 et intitulé : ” faut il se garder d’une Russophilie excessive” publié par Pascal Lassalle, j’ai publié cette réponse intitulée : ” faut il se garder d’une Russophobie excessive ” sur le site Europa Maxima.
Une analyse dissonance de la décennie post Soviétique
Ces états que l’on nous présentait comme des modèles de stabilité et de démocratie (sauf pour les 30% de citoyens Russophones) ont en effet attirés les investissements financiers étrangers et finalisés et réussis leur intégration dans l’UE. Et puis dès le début de la crise, les investisseurs ont pris peur et les crédits ont été retirés du pays. Dès lors le château de cartes d’est effondré. Les états Baltes ont été de loin les états les plus touchés en Europe par la crise économique. Leur totale fragilité et l’illusoire solidité économique est alors apparue au grand jour. Aujourd’hui les pronostics les plus optimistes envisagent un retour à la situation de 2007 au mieux 2014 (!). D’ici la il est plausible que les états subissent une grosse émigration de population, tout comme l’Ukraine, vers l’ouest mais aussi vers la Russie ce qui à terme renforcerait le poids politique / économique de la Russie dans ces différents pays.
La faillite des révolutions colorées
Suite à mes article sur les révolutions colorées :
– Du prométhéisme au Heartland
– A l’assaut de l’Eurasie
– Les révolutions de couleur à l’assaut du Heartland
Veuillez trouver le dernier article de Xavier Moreau sur le blog “guerre et paix” concernant la faillites des révolutions colorées.
Analyse dissonante des élections en Ukraine
Chroniques de la vieille Europe : cap Russie !
Présentation : Patrick Péhèle (journaliste), Philippe Christèle (consultant international), Xavier van Lierde (journaliste), Lucien Valdes (journaliste), Grégoire Gambier (journaliste), Olivier Lebrun (spécialiste sur la Défense).
Dans chaque émission les chroniqueurs commentent l’actualité géopolitique, européenne et culturelle. Un invité est reçu autour d’un thème consacré à l’actualité ‘européenne (géopolitique, diplomatie, économie, littérature, cinéma…).
– Andréï Gratchev, journaliste, écrivain, ancien porte-parole de Mikhaïl Gorbatchev.
– Georges Nivat, professeur de littérature russe à l’Université de Genève et à l’Université européenne de Saint-Pétersbourg sur la Russie et la politique de Vladimir Poutine.
– Jean Robert Raviot sur son dernier livre “Démocratie à la russe, pouvoir et contre-pouvoir en Russie” au édition Ellipses.
– Alexandre Douguine sur sa conception géopolitique d’Eurasisme.
L’offensive révisionniste globale
Autre incident plus récent celui la mais bel et bien part de ce “puzzle” : UeObserver à diffamé l’agence de presse Ria Novosti affirmant que celle ci allait ” lancer une campagne de PR en Europe pour redorer l’image de Staline et ainsi pouvoir justifier ses ambitions impériales “. Le cinglant démenti de Ria Novosti ne s’est pas fait attendre mais dans l’inconscient collectif de nouveau le mot “Russie” est associé à “impérialisme” et à “Staline”.
Démographie / Ukraine
Mais on peut aussi leur demander “pourquoi” ils ne parlent “que” de la Russie et jamais de l’Ukraine ou la situation est catastrophique, comme le montre cet article qui résume l’involution démographique de l’Ukraine :
– 52.24 million in 1992.
– 52.11 million in 1993,
– 51.73 million in 1994,
– 51.3 million in 1995,
– 50.82 million in 1996,
– 50.37 million in 1997,
– 49.92 million in 1998,
– 49.43 million in 1999,
– 48.92 million in 2000,
– 48.46 million in 2001,
– 48 million in 2002,
– 47.62 million in 2003,
– 47.28 million in 2004,
………………………………..
-46.06 millions in 2009
Soit une perte nette de 6.180.000 d’habitants en 17 ans,
ce qui fait une moyenne de 363.529 / an.
Si l’on essaye d’établir un ratio avec la Russie (ou la population est 3 fois plus importante), cela équivaudrait à une perte nette annuelle de 1.090.588 habitants / an !
Qui dit pire ?
l’Ukraine au bord du gouffre ?
RIA Novosti reportait que au moins 2.500 manifestants se sont rassemblés hier samedi 14 mars devant le Conseil suprême de Crimée, à Simferopol (Ukraine), pour réclamer le rétablissement de l’union avec la Russie et la Biélorussie, ainsi que le départ du président, du premier ministre et du gouvernement ukrainiens, selon la police.
“Il y a déjà 5 millions de chômeurs en Ukraine, les gens n’ont pas assez d’argent pour combler leurs besoins fondamentaux. La situation ne s’améliorera pas en Ukraine sous le diktat des États-Unis. L’Ukraine est perdue. L’union avec la Russie et la Biélorussie est le seul moyen de survivre“, a déclaré Natalia Vitrenko, présidente du Parti socialiste progressiste d’Ukraine, pendant la manifestation organisée à l’occasion du 18e anniversaire du Référendum soviétique sur le maintien de l’URSS (17 mars 1991).
Samedi à midi, les manifestants portant des banderoles :”On ne peut plus vivre ainsi”,”A bas les cochons oranges, vive l’unité slave!” et ” Vivre en amitié avec notre frère russe et pas à la botte de l’OTAN!” se sont dirigés vers la place Lénine, la plus grande à Simferopol. Ils ont scandé “Renversons le pouvoir orange!”, “A bas Iouchtchenko” et “Valise-gare-Amérique” en passant devant la représentation du président ukrainien en Crimée.
“Les habitants de l’Ukraine ont voté pour la conservation de l’Union soviétique en mars et en décembre 1991. Aucun président ou fonctionnaire n’a le droit d’annuler le résultat d’un référendum. Les autorités cherchent à nous faire oublier que nous n’avons pas renoncé à l’union avec la Russie et la Biélorussie”, a indiqué Mme Vitrenko.
Des manifestations se déroulent samedi à Lougansk, à Zaporojie, à Nikolaïev et à Kharkov dans le cadre de l’action ukrainienne “On ne peut plus vivre ainsi”.
Au même moment, le parti NOTRE UKRAINE du président Ukrainien semble traverser les pires problèmes.
Bataille pour l’énergie, de l’Ukraine à l’Arctique
Les tensions vers l’arctique sont liées a la futur guerre pour l’énergie entamée il y a déjà bien longtemps mais qui va plausiblement s’intensifer de façon drastique dans les mois et/ou les années qui viennent. La situation de “tension” actuelle liés à la crise du Gaz est également un symptôme annonciateur.Kommersant. titrait récemment que L’administration US a rendu publique le 12 janvier la directive du président Georges W. Bush sur la politique américaine en Arctique. Repris sur Ria Novosti et traduit en Francais, voila globalement le contenu de l’article que je vous retranscris ici titré : “Vers une confrontation en Arctique ? ”
Le document exige que le Sénat ratifie dans le plus bref délai la convention internationale sur le droit de la mer, qui réglera le partage de l’Arctique. Seulement, le Conseil de sécurité de Russie a lui aussi élaboré une nouvelle stratégie de mise en valeur de la région. Selon le représentant spécial du président russe pour la coopération en Arctique, Artur Tchilingarov, son essence réside dans les paroles suivantes: “Nous ne cèderons l’Arctique à personne”.
On ne sait pas encore au juste quels sont les réserves de gaz et de pétrole de l’océan Arctique, mais selon le Service géologique américaine, il possède 20% des hydrocarbures mondiaux.
La demande de ratifier la convention internationale sur le droit de la mer est le point le plus important de la directive du président sortant, a indiqué une source du Kommersant au ministère russe des Affaires étrangères. Les Etats-Unis restent jusqu’à présent le dernier pays arctique à n’avoir pas ratifié la convention, ce qui constitue un des obstacles au partage international de l’Arctique.
Artur Tchilingarov a confirmé hier que la présence russe dans l’océan Arctique serait activement élargie. Il a également indiqué que le travail sur l’argumentation des prétentions russes au plateau continental arctique continuait et même touchait à sa fin. Tous les documents prouvant que le Pôle nord appartient à la Russie pourraient être transmis à l’ONU dès 2010. M.Tchilingarov a déclaré auparavant que si l’ONU ne reconnaissait pas le droit de la Russie sur le Pôle nord, le pays se retirerait de la convention sur le droit de la mer.
“Il est évident qu’un “front arctique” sera une réalité dans quelques années: les enjeux sont trop importants”, fait remarquer le directeur des programmes politiques du Conseil pour la politique extérieure et de défense Andreï Fedorov. “Les positions de la Russie sont pour le moment plus solides que celles des autres pays, mais il ne faut pas s’imaginer que cela va durer très longtemps”.
C’est parceque l’Ukraine Orange (sous pression lobbiyque de forces qui tentent de saper les relations Russo-Européenes ) n’est pour l’instant pas un partenaire fiable (preuve en est les évenements actuels) que le gouvernement Russe souhaite “diversifier” les approvisionnements vers l’Europe et ne pas être dépendant des humeurs d’un président en carton nommé par la CIA et Soros ! Pour cela, les projets NORTH STREAM et SOUTH STREAM semblent être des solutions sures et fiables pour garantir l’approvisionnement vers l’Union Européenne (CF carte).








